Kings

Buddy Hield est un génie : encore une fois clutch pour les Kings, sauf qu’il ne joue plus pour les Kings, une phrase tellement Kings

Kings Pacers 24 mars 2022

Quand tu t’attendais à tout mais quand même pas à ça.

Source image : NBA League Pass

Si à première vue ce match entre les Kings et les Pacers n’apparaissait pas comme le main event de la nuit en NBA, il y avait si l’on s’y penchait quelques bonnes raisons d’y jeter un œil. La principale ? Une passe d’arme entre différents « anciens de la maison » puisque si Domantas Sabonis était malheureusement absent pour affronter son ancienne franchise et si l’on s’en cognait pas mal du retour dans l’Indiana de Jeremy Lamb et Justin Holiday, on avait par contre très hâte de voir Tyrese Haliburton et Buddy Hield jouer les Kings, un mois et demi après leur départ de Sacramento. Allez, spoiler, vous n’êtes pas prêts pour la fin.

Les stats maison de ce rendez-vous Copains d’avant c’est juste ici

Est-ce qu’on va vous parler du match dans sa globalité ? Absolument pas. Pourquoi ? Parce qu’on n’a regardé que le money time, clairement. Pas de chichis entre nous, pas de mensonges, mais sachez juste que lorsque l’on a vu que Pacers et Kings étaient au coude à coude à l’orée du money time on a donc FONCÉ à Sacramento parce que l’on SAVAIT qu’il se passerait quelque chose. Comme dans un rêve il s’est donc passé quelque chose, et bien évidemment ce ne fut pas DU TOUT ce à quoi on s’attendait. Kangz.

2h15 du matin. Pas grand chose à dire sur ce choc du ventre flasque si ce n’est qu’il reste moins de vingt secondes à jouer et que les Pacers mènent d’un point. Davion Mitchell a passé la soirée à tenter de prouver à ses dirigeants qu’il a les épaules pour devenir l’un des proprios de la ville et il vient de scorer ses 24 et 25èmes points pour entretenir l’espoir local d’un miracle de dernière seconde. A noter pour les Kings, encore, la très belle soirée d’un Chimezie Metu royal en cette fin de saison, alors que côté Pacers Goga Bitadze continue de bénéficier à plein du tanking maison et que le duo Haliburton / Hield s’est rappelé tout au long de la soirée au bon souvenir de leurs anciens employeurs. 25 pions, 7 passes, et 4 steals pour le sniper bahaméen, alors que l’homme né une année bissextile, comme votre rédacteur préféré, a été bien défendu par Davion « Off night » Mitchell mais a tout de même distribué 15 caviardos.

Et nous voici donc dans l’ultra money time, miam-miam.

A 109-108 et 18 secondes à jouer, les Pacers prennent un temps-mort, et peut-être bien que ce qui va suivre a été dessiné sur une tablette, auquel cas Rick Carlisle est un génie. Tyrese Haliburton trouve Duane Washington qui sert Buddy Hield dans sa moitié de terrain, lequel va probablement être victime d’une faute pour être envoyé sur la ligne. Sauf que c’est Buddy Hield, sauf qu’en face ce sont les Kings, et l’homme qui n’a pas le handle de Kyrie Irving part en dribble sous la pression de Trey Lyles, triple défenseur de l’année dans son village on le rappelle, et… perd le ballon, tout seul, comme un grand.

La suite est alors écrite, sur la dernière possession Trey Lyles manque d’être l’unique héros de la soirée en manquant un tir du parking mais… Damian Jones surgit et profite des écrans de retard de Casper le fantôme pour claquer le rebond dans le cercle à deux dixièmes du buzzer.

110-109 Kings, pas vu sur l’écran large mais Buddy Hield a probablement exulté par erreur et par habitude, Buddy qui déclarera surtout en conférence de presse postgame qu’il était heureux de la manière avec laquelle il était utilisé alors qu’à Sacramento on ne lui demandait que d’attendre dans un corner pour shooter. Ambiance scandale (pas du tout), fin de match ubuesque en tout cas, mais quand on s’y penche les dindons de la farce restent (une fois de plus ?) les Kings puisque la victoire du soir est certes rigolote mais elle n’est pas une bonne affaire dans la course à la Lottery.

Peu importe les victoires et les défaites finalement, nous ce qu’on aime c’est l’humour, nous ce qu’on veut c’est des histoires à raconter. Celle de l’homme qui offre une victoire à son ancienne franchise a déjà une belle place dans le palmarès de la saison, ça ne pouvait arriver qu’avec les Kings qui, saison après saison, continuent de nous surprendre, et c’est peut-être bien ça qui fait le sel d’une relation.

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