Cavaliers

Les Cavs de plus en plus intéressants : mixtape défensive face aux Clippers avec un Sexton qui chauffe, et Cleveland est dans le positif !

Collin Sexton 28 octobre 2021

De la jeunesse, du talent, de la défense et des victoires. Les Cavs ne seront pas champions NBA cette saison mais cette première semaine est diablement réussie à Cleveland !

Source image : NBA League Pass

Il existe différentes façons de gagner un match de basket, et à défaut d’être devenus des favoris pour le titre, les Cavs semblent en ce début de saison être capable d’étayer ce constat de fort belle manière. Nouvelle preuve cette nuit de la bonne tenue des hommes de J.B Bickerstaff avec une « grosse » victoire face aux Clippers, une victoire sérieuse.

Les stats maison de ce match so nineties c’est juste ici

Pas forcément la franchise qui nous vient en tête lorsque l’on veut expliquer notre amour de la NBA, mais depuis le début de saison les Cavs jouent de manière sérieuse et gagnent des matchs. Evan Mobley est arrivé avec son lot de hype via la Draft, quelques jeunes ont le potentiel pour devenir de vrais leaders, un ou deux anciens font le tampon avec application et si le coach en place n’est pas forcément connu pour être le GOAT des bancs, arguons simplement que sur cette première semaine de régulière les ficelles sont plutôt bien tirées. Cette nuit ? La performance des Cavs est à mettre en parallèle évidemment avec un jour sans des Clippers, mais quand des mecs ratent des tirs c’est aussi et souvent parce que d’autres leur barrent la route. En premier lieu… Collin Sexton, si si, lui qui s’est occupé cette nuit de gérer le leadership au scoring mais qui a surtout insufflé à ses potos un vrai esprit combatif, important de le signaler car vous ne le verrez pas sur la ligne de stats.

Vrai pitbull en défense, jamais rassasié et donc récompensé en attaque, un brelan qui n’est pas sans rappeler les conseils de ton coach le week-end quand il te dit que les matchs se gagnent en défense et que le reste viendra tout seul. Collin Sex Toy donc, ses 26 pions à 12/20, ses 7 rebonds et ses 3 steals, mais également un ensemble au diapason défensif pour faire passer une mauvaise soirée à Paul George notamment. Un Paul George en mode Prout-G avec un 0/8 du parking et quatre ballons perdus, et des Clippers obligés de s’en remettre tout au long du match au scoring de Nicolas Batum, on l’adore mais pas sûr que ce soit la recette parfaite pour de bons brownies. Un match, d’ailleurs, lors duquel Stephen Curry, Ray Allen et Reggie Miller ont du bader vénère puisque terminé au cumul sur un 12/71 du parking.

Dans ces cas-là comment gagne-t-on un match de basket ? En se retroussant les manches mon coco, et les Cavs avaient donc bien compris le pitch. A l’extérieur on en a parlé avec un Collin tranchant et un Ricky Rubio qui rappelle aux fans de Matthew Dellavedova ce qu’est un vrai vétéran sympa ET utile, mais également à l’intérieur, puisque ce soir le duo Evan Mobley / Jarrett Allen a pu compter sur un Kevin Love qui, ça fait du mal de le dire mais faut bien évoluer dans la vie – se mue désormais en parfait éboueur (10 points et 10 rebonds dont 4 offensifs et plein de sourires). Une rotation à 8 initiée par J.B. Biker Staff, dans laquelle Lauri Markkanen a galéré au tir sans pour autant être un boulet, dans laquelle Darius Garland monte pour sa part en régime avec une nouvelle presta très propre (16 points, 4 rebonds et 6 passes à 5/8 au tir). De quoi en tout cas mettre les Clippers sous l’éteignoir (15 points encaissés au premier quart et 14 dans un dernier round étouffant) et valider un bilan de 3-2 sur ce début de saison, parfait avant d’aller tenter de faire la nique aux Lakers (et aux Suns) pour débuter une série de cinq rudes déplacements en six matchs.

Début d’exercice validé dans l’Ohio, avec un combo attaque/défense/envie qui peut donner de belles ambitions aux Cavs. Et même si on a déjà préparé en brouillon l’article du bilan de la saison qui sortira en avril, celui dans lequel on parlera de ce 23-59 peu professionnel, disons que pour aujourd’hui on a presque envie d’y croire. Croire à quoi on ne sait pas, mais l’important reste de croire à quelque chose.

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



To Top