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Flashback : quand DeMarcus Cousins posait un triple-double tonitruant avec les Pels juste avant de se blesser

Retour en 2017-18, une merveilleuse époque pour les Pelicans qui pouvaient se vanter de posséder la meilleure raquette de toute la NBA. Anthony Davis et DeMarcus Cousins cote à cote, en duo, pour démanteler un à un tous les intérieurs de la Ligue. Jusqu’à ce 22 janvier 2018 où les Bulls ont vu un tsunami s’abattre sur leur cercle à base de triple-double inhumain.

Accrochez-vous, car c’est un flashback chargé en émotions qui vous est proposé aujourd’hui. Souvenez-vous, il y a moins de trois ans, lorsque l’avenir semblait encore promis à Boogie. Il avait 27 ans et rentrait à peine dans son prime. Un joueur d’un nouveau genre, visionnaire et à la fois capable de pilonner le cercle ou de s’écarter bien au-delà de l’arc qu’il faut systématiquement doubler voire tripler et qui peut donc créer des espaces à l’intérieur pour servir magnifiquement ses coéquipiers démarqués. Maintenant, imaginez une telle puissance avec le monosourcil à ses côtés. Tout simplement inarrêtable, un constat qui a été fait par toutes les équipes qui se sont retrouvées sur leur passage pendant leur petite année de collaboration chez les Pelicans, dont les pauvres Bulls passés en visite au Smoothie King Center de la Big Easy en cet hiver 2018. Pas la peine d’avoir fait maths sup pour comprendre que Robin Lopez, Lauri Markkanen et Bobby Portis allaient prendre la sauce. Et malgré une belle résistance face à ce monstre à deux têtes, Chicago a dû finir par rendre les armes après 10 minutes de souffrance en rab pour le frontcourt à cornes. Merci pour le dessert et le digeo, c’est sympa d’être passé !

Pour ceux qui sont curieux et réclament le détail de menu dans son ensemble, le Chef Boogie leur a servi 44 points, 24 rebonds et 10 passes à 5/11 du parking et 13/14 de la ligne. Une belle manière pour lui de justifier sa place parmi les cuisiniers étoilés, la nomination des titulaires du prochain All-Star Game venant à peine d’être faite. Et à ce moment précis, il n’y a plus de contestation possible. DMC mérite sa place tout en haut de la hiérarchie des poste 5 du monde. Le carnage est immense, surtout si on l’ajoute aux 34 points et 9 rebonds du copain. Mais heureusement que le natif de Kentucky était là pour terminer le boulot avec 4 et 7 points dans les deux overtimes où AD avait rapidement dû regagner le banc à cause de ses six fautes. Pour se rendre compte de la portée d’une telle ligne de stats, il faut tout simplement la repositionner dans son contexte. C’est la première fois depuis Kareem Abdul-Jabbar en 1972 que les 40/20/10 sont atteints, faisant de DeMarcus Cousins le cinquième joueur de l’histoire à aligner un tel code WiFi après Wilt Chamberlain, Oscar Robertson, Elgin Baylor et donc KAJ. Malheureusement, c’est aussi la dernière mixtape notable dans la carrière de DMC avant le début des emmerdes. Il est victime d’une rupture du tendon d’Achille quatre jours plus tard contre les Rockets et ne participera pas à ses premiers Playoffs en 2018.

On connait la suite, une signature à Golden State pour la MLE puis une déchirure du quadriceps après quelques matchs de postseason qui ne l’empêchera pas de vivre ses premières Finales NBA. A l’intersaison suivante, les croisés mettront fin à sa saison sous le maillot des Lakers avant qu’elle ne commence et on se retrouve avec un DMC meurtri et privé de son prime à la recherche d’une franchise qui accepte de lui tendre la main pour continuer à pratiquer le sport qu’il aime en 2021. Le destin parfois…

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