Heat

Le Heat enchaîne face aux Suns : les jeunes c’est bien, mais alors si Jimmy Butler et Goran Dragic s’y mettent…

C’est un peu drôle à dire, mais malgré un Spurs – Thunder intéressant et un Clipeprs – Blazers excitant… c’est bien la rencontre entre le Heat et les Suns qui avait des airs de main event cette nuit. Deux franchises en grande forme en ce début de saison, fallait le parier hein, et donc une véritable affiche à la Talking Stick Resort Arena, avec comme carotte… le sommet de chacune des deux Conférences. Incroyable mais vrai.

De la jeunesse triomphante, des vétérans qui assurent, deux coachs respectés, de belles surprises et des confirmations, et le plus important… des victoires, pas mal de victoires sur ce début de saison. On avait donc droit à un superbe choc cette nuit et rapidement c’est le Heat qui a montré les muscles. Un gros début de match, et une première mi-temps absolument all-time de Jimmy Butler, carrément parfait durant les 17 minutes qu’il passera sur le parquet avant la pause. On se souvient d’un match à l’époque Jimmy Bulls, lors duquel Buckets avait égalé un certain Michael Jordan en scorant la quarantaine en une seule mi-temps face aux Sixers, et cette nuit le meilleur ami de Karl-Anthony Towns a donc remis ça ou presque, cumulant la bagatelle de 30 points à 9/10 au tir et 10/10 aux lancers avant la pause. Et si c’était alors morne plaine tout autour avec quelques tirs ça et là de Kendrick Nunn ou Tyler Herro pour alimenter la marque et une tentative d’assassinat de Derrick Jones Jr. sur tout l’Arizona, l’homme à la coiffure en forme de cendrier trop plein gérait à lui seul les Suns d’un Aron Baynes vaillant mais d’un Devin Booker trop maladroit et bien esseulé par la défense mise en place par Erik Spoelstra.

Au retour des vestiaires… on s’attend évidemment à l’Acte II d’une soirée de légende pour l’ami Jimmy, sauf que pour cette deuxième mi-temps c’est un Heat au tout autre visage qui va faire face à des Suns qui ne lâcheront rien de la soirée. Un collectif huilé, un Bam Adebayo solide dessous, des role players concernés, un Jimmy Butler en mode assurance tout risque et surtout… un Goran Dragic en mode 2017. 20 pions au troisième quart pour le dragon slovène, une agressivité de tous les instants et une bise plus tard aux futurs votants pour le trophée de 6th Man Of the Year, le Heat s’envolait tranquillement vers une sixième win en huit matchs, sans pour autant faire un écart suffisant pour respirer tranquillement avant la fin du match. Udonis Haslem et Dion Waiters restés sur le banc pour des soucis d’estomac, version officielle, à cause de la ménopause pour Udo et d’une cirrhose pour Céline, ça c’est ce qu’on pense, mais mis à part les deux absents c’est donc tout l’effectif de Spo qui aura fait le taf ce soir, quand les Suns s’en seront trop souvent remis au génie de Devin Booker (c’était mieux en deuxième mi-temps) ou à un Ricky Rubio encore très solide mais qui ne peut pas non plus tout faire tout seul.

Victoire 124-108 pour un Heat qui n’en finit plus de brûler en ce début de saison, alors que les Suns marquent quant à eux un temps d’arrêt et devront repartir de l’avant lundi soir face à la terrible défense des Nets. Pour Miami ce sera dès la nuit prochaine et ce sera beaucoup moins drôle puisque le Heat sera attendu par l’un de ses anciens amis au Staples Center, un certain leBron James pour ceux à qui ça parle. Et ce sera, logiquement, un vrai bon gros match de basket.

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