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Anthony Davis a déféqué sur les Grizzlies : une épaule, 30 minutes, 40 points, 20 rebonds, mais c’est QUOI cette équation ?

C’est officiel, Anthony Davis a rappelé cette nuit qu’il était l’un, si ce n’est le, des joueurs les plus indéfendables que la NBA n’ait jamais connu. A la base incertain pour cette rencontre face aux Grizzlies en raison d’une épaule douloureuse, AD était finalement en tenue et quelques heures plus tard… le souvenir laissé dans les mémoires oursonnes est sale. Très très sale.

Comment voulez-vous. Comment voulez-vous faire. Comment voulez-vous faire pour arrêter un tel animal. Trop grand, trop rapide, trop puissant, Anthony Davis a rappelé cette nuit à quel point il était un phénomène de son époque, phénomène que personne n’est en mesure d’arrêter dès lors qu’il l’a décidé. Un premier quart-temps de cannibale (16/9 n’étant pas la résolution des écrans de Dwight Howard mais bien le nombre de points et de rebonds d’AD après douze minutes). Puis vint le temps de la frayeur. Une épaule soignée en direct sur le banc, puis un retour aux vestiaires, et l’on se disait alors que le match du grand poilu des sourcils était peut-être bien déjà terminé. Et tout à coup le Staples Center qui hurle sa joie car le n°3 des Lakers est de retour sur le banc et très vite sur le parquet. parfait, car jusque-là Jonas Valanciunas faisait du mal dessous, et les Grizzlies tenaient bons dans un match équilibré.

A croire que le héros du soir ne goûtait que très peu à tout ça car son troisième quart-temps sera… all-time. All-time de chez all-time.

A la genèse du démarrage en trombe des Lakers ? Un Dwight Howard impérial en défense. Fit comme jamais, coiffure de XXXTentacion, finger wag à chaque block, des MVP MVP sur les lancers de AD… Dwight Howard revit à Los Angeles et c’est donc l’ancien Mister Univers qui lance la folle série des Lakers. De l’autre côté ? Anthony Davis commence son chnatier et marque sur chaque possession ou presque. All-in AD pour les Lakers, tous les ballons atterrissent dans ses grandes paluches et pour l’arrêter la seule manière reste de lui arracher les bras. Début donc de la relation la plus tendre de la nuit entre AD et… la ligne des lancers, lui qui se présentera au final 27 fois sur la ligne (career high battu) pour… 26 réussites (career high évidemment battu). 26/27 aux lancers, un public qui lui hurle son amour à chaque péno, un 25-3 initié par ses soins et des Grizzlies complètement groggy qui ne marqueront pas durant plus de dix minutes. Match plié, évidemment, et le seul sujet de discussion revient à savoir où est-ce que le barjot se place dans l’histoire des perfs majuscules de sa mythique franchise. Première indication ? Il faut remonter à seize ans déjà pour trouver un Angelino en 40/20, un certain Shaquille O’Neal pour ceux à qui ça parle. Anthony Davis l’a fait en trois quarts-temps, à vos souhaits, et son match de mammouth aura même réussi à mettre une telle ambiance que Kentavious Caldwell-Pope a ressemblé à un vrai joueur de basket dans le garbage time, preuve de plus du genre de soirée psychédélique à laquelle on vient d’assister.

40 points à 7/17 au tir et 26/27 aux lancers, 20 rebonds, 2 passes et 2 contres en… 30 minutes. Y’a quelques records all-time qui ont eu chaud aux fesses, « heureusement » que le gars est un poil fragile, disons que ça laisse un peu de suspense dans la course au meilleur joueur du monde.

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