Rockets

Les Rockets n’ont pas le temps : deuxième match face au Jazz, deuxième raclée, tout va trop vite pour Utah

La communauté était assez divisée au moment de se projeter sur cette série entre les Rockets et le Jazz. Déjà adversaires la saison passée en demi-finale de conférence, les deux franchises se connaissent par cœur et ont probablement chacune des plans pour contrarier les points forts de l’autre. Après deux matchs ? On cherche encore les plans de Quin Snyder pour stopper James Harden, alors que côté Rockets on n’a pour l’instant même pas desserré le frein à main. La série sera-t-elle plus courte que prévue ? A suivre, mais pour l’instant de série il n’y a même pas.

Le Game 1 dimanche soir ? 122-90, circulez y’a rien à voir. Des remplaçants à 4/26 au tir côté Utah, un trio Harden – Paul – Capela injouable côté Texas, et la première manche de la série était terminée avant même d’avoir commencé. Comment stopper la puissance atomique des Rockets, telle est la question qui a bien dû empêcher Quin Snyder de dormir les dernières 48 heures, mais désolé mon pote, d’autres se la sont posée avant toi et sont aujourd’hui au chômage sans ne jamais avoir trouvé la réponse. Le comble lorsque l’on fait face à Ramesse et ses mousquetaires ? Ne plus trouver soi-même la cible, transformant une match-up en une confrontation déséquilibrée entre l’une des plus grosse forces de frappe de la Ligue et une équipe incapable de viser un éléphant dans une salle de bain. T’entends Donovan Mitchell, c’est à toi que l’on parle, toi et ton 5/19 au tir, toi et ton 1/8 du parking.

De toute façon Dono avait beau chercher en vain le chemin du panier, ce Game 2 était fini avant même d’avoir commencé, merci Monsieur Harden. 17 points, 4 rebonds et 4 passes en… un quart-temps pour le barbu, 39-19 Rockets, Dieu que cette soirée allait être longue. En face ça bégaye, ça balbutie, tout ce qu’il ne faut pas faire en Playoffs et de surcroît face à une telle armada qui elle ne se fait pas prier pour marquer trois points minimum par possession. 39-19 donc après douze minutes, 70-44 à la mi-temps, un match déjà joué lorsque l’on sait que jamais le Jazz ne passera la seconde, profitant uniquement d’un relâchement aussi intelligent que logique de Houston au dernier quart-temps. James Harden était revenu sur le parquet uniquement pour valider son triple-double, l’occasion de saluer Russell Westbrook et de le féliciter pour son début de Playoffs. 32 points, 13 rebonds et 10 passes au final pour le MVP 2018, plus huit ballons perdus et à 11/24 au tir, mais ça c’est pour les copains qui ne sont jamais contents, car le taf avait été fait très vite par Ramesse et ses stats au final ne reflètent pas l’importance qu’il aura eu au moment de mettre la tête du Jazz sous l’eau, genre dans les cinq premières minutes du match. La franchise de Salt Lake City qui a tout intérêt de se mettre en mode Playoffs dès le retour à la Vivint Smart Home Arena, car cette série présumée équilibrée pourrait très vite se transformer en pugilat texan…

2-0 Rockets, on retourne dans l’Utah. Logique respectée dans la série mais c’est davantage dans les esprits que Houston a frappé un grand coup. Il y a « gagner » et « gagner », et cette semaine ce n’étaient pas deux victoires des Rockets mais bien deux branlées. Y’a des manches qui vont devoir se retrousser, faute de quoi… des pantalons vont se baisser.

stats Jazz stats Rockets

1 Comment

1 Comment

  1. Batkill

    18 avril 2019 à 9 h 39 min at 9 h 39 min

    On peut reconnaitre que Houston joue sa partition impeccablement, que leur attaque roule bien, et la défense est au diapason. Mais le Jazz joue avec la peur au ventre, l’équipe est méconnaissable, et Snyder subit totalement le cours des événements : Houston laisse le champ libre à Rubio (qui s’en sort convenablement mais qui ne portera jamais l’équipe sur ses épaules) et pourrit la vie des 4 autres joueurs qui sont transparents. Enfin, si y a bien Favors qui fait ce qu’il peut même si les 3pts dans le corner va falloir arrêter. Quand je vois que le meilleur joueur est Royce je me dis que ça ne va pas aller, même si je l’apprécie. Côté Houston ils marchent sur l’eau, ils gèrent tranquillement le déroulé des matchs, et appliquent parfaitement leur plan de jeu, là où Utah fait à peu près tout à l’envers. Dieu que c’est moche, j’espérais mieux. Avec un peu de chance à SLC ils vont se reprendre mais le fossé semble tellement énorme que ça m’apparait d’ores et déjà terminé.

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top