Celtics

Sixième victoire de suite des Celtics : même sans la moitié des joueurs en face, Anthony Davis était quand même trop seul

Boston fan

Boston regagne enfin, le public redevient bourréen un rien de temps. C’est beau l’Irlande.

source image : nba league pass

Décidement, cette soirée était placée sous le signe de l’infirmerie. Alors que l’on pensait qu’Anthony Davis ne jouerait pas, ce sont les Celtics qui se sont ramenés en béquille. Pas de Kyrie, pas de Gordon, pas de Aron et pas de Al, pas de problème pour les Irlandais qui commencent à ressembler à une vraie équipe. 113-100, c’est quoi le secret du coup, jouer avec Robert Williams en titu ? 

Avant toute chose, parlons-en de Robert Williams. Barré sur son poste par Al Horford, Aron Baynes et tous les autres intérieurs de la région, nous n’avons pas beaucoup eu l’occasion de le voir à l’œuvre cette année. Mais cette nuit, épidémie de gastro oblige, il a dû se farcir Anthony Davis le gamin. Et il ne s’en est pas trop mal sorti. Bon, le mono-sourcil préféré de ton sourcil préféré a quand même calé sa mixtape habituelle, 41 points et 7 rebonds. Mais pour cela, il a fallu tenter sa chance 34 fois. Vous avez dit trop seul ? Toujours est-il que le jeunot sorti de Texas A&M a sorti la panoplie d’artisan breton. Deux grosse crêpes dans la face du brow histoire de se faire connaître et c’est tout le TD Garden qui s’est réveillé. De toute façon, les spectateurs avaient de quoi gueuler cette nuit. L’équipe, malgré les absents, a été très sérieuse en attaque comme en défense. Jayson Tatum a réalisé son meilleur match de la saison avec 21 points sans forcer et Marcus Morris a une nouvelle fois prouvé qu’il était meilleur que son frère avec 31 points. C’est peut être ça la solution en fait, jouer avec quatre joueurs de moins. Ça avait déjà marché l’année dernière en Playoffs me direz-vous.

Ce match explique à lui tout seul le succès actuel des Celtics. Marcus Smart dans le cinq, c’est un bulldog dans un stand de petites fesses roses. Sans déconner, le mec donne l’impression de ne pas avoir mangé depuis une semaine à chaque fois, c’est chaud. La victime du soir était Jrue Holiday, 7 points et du talc plein le pantalon. Et du coup sans son compère, Anthony Davis est obligé de tout faire tout seul. La défense verte n’avait aucune intention de l’empêcher de scorer. Par contre, tous ses potes étaient muselés. La loi Kobe en quelque sorte. Tu peux mettre 40 ou 50 points, on s’en fout, on va gagner derrière. A New Orleans, le brow se transforme en Corneille, seul au monde. Si cette rencontre s’est vite transformé en pugilat, on a pu apprécier une nouvelle dynamique chez les hommes de Brad Stevens. Ils attaquent enfin le cercle, alleluja ! Sans déconner, voir une équipe de Boston aussi agressive fait plaisir à voir. Trop de blessés ? Pas grave, Robert Williams, Semi Ojeleye, Brad Wanamaker et Daniel Theis vont faire le taff. Comme dirait Graadur « On est pas tout seul ». Ah ça c’est sûr, vous êtes beaucoup trop même.

Ça y est, le réveil des Celtics est enfin réparé. Les mecs sont debout à l’heure et ça se voit. Six victoires convaincantes de suite avant de jouer les Wizards, les Hawks et les Suns. Vous la sentez bien la série agréable avant Noël là ? Joli cadeau à mettre sous le sapin vert de Danny Ainge ça. 

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