Heat

Dwyane Wade tape 35 points en sortie de banc : bientôt 37 piges mais toujours le même goût pour les records

Dwyane Wade

Profitons-en tant qu’il est encore temps !

Source image : YouTube

Alors que certains fans du Heat commencent déjà à étudier la possibilité d’une reconversion dans le tanking cette saison, Dwyane Wade tente de profiter de chaque bouchée de sa probable dernière année en tant que basketteur professionnel. Hier soir, la défaite collective était en rendez-vous mais le vétéran nous a sorti un perf vintage sur le parquet des Raptors.

Laissant planer le doute pendant de longues semaines d’anxiété pour les supporters floridiens, Flash était finalement de retour dans sa franchise de coeur à la reprise de cette saison 2018-19. Décidé à prolonger le plaisir avec son fidèle lieutenant, Udonis Haslem, il se lançait dans ce qui semblait être un dernier baroud d’honneur sous les ordres d’Erik Spoelstra. En difficulté depuis le départ de LeBron James en 2014, le Heat n’a jamais abdiqué, refusant la solution du tanking en essayant de pratiquer un jeu différent pour surprendre tout le monde, notamment en Playoffs. Les stars ont été remplacées par Goran Dragic, Hassan Whiteside, Kelly Olynyk ou Dion Waiters mais la patte de coach Spo est toujours bien présente et permet à Miami de ne pas s’enliser dans les profondeurs du classement grâce à une grosse rigueur défensive et la force d’un collectif où le danger peut venir d’à peu près partout. Mais quand on dispose d’un joueur de la classe de Dwyane Wade, on est forcément tenté à un moment ou à un autre de lui filer la gonfle pour le faire briller. Du haut de ses 36 ans, le MVP des Finales 2006 a encore de bons restes comme il l’a prouvé hier face au leader de toute la Ligue, à l’extérieur qui plus est. Son entraîneur ne regrettait que la défaite en conférence de presse d’après-match selon ESPN.

“C’est dommage que ce genre de match soit gâché par une défaite.”

Oui, car c’est bien de cette catégorie de rencontre dont il était question cette nuit. Un récital du numéro 3 en sortie de banc lui permettant de battre un record que l’on ne le pensait pas battre. Pas lui, pas l’âme du Heat. Rentré très tôt dans le match pour immédiatement donner un petit coup de boost à ses coéquipiers face au rouleau compresseur canadien, il fait tout de suite la différence à mi-distance ou sur des pénétrations dont il a le secret. Le premier pas est un petit peu moins rapide et moins appuyé qu’il y a dix ans, mais le résultat est le même et même l’une des meilleures forteresse de la Ligue comprend qu’elle risque de passer une longue soirée. Car il a beau avoir accepté son rôle de sixième homme, il n’a pas perdu son basket et continue de peser sur un match. D’autant plus lorsqu’il n’est plus directement confronté à des All-Stars mais qu’il se retrouve face-à-face avec des joueurs sans expérience du calibre de Delon Wright. Le pauvre meneur local est régulièrement transpercé par les incursions de Flash dans la raquette qui a toujours le doigté pour finir main droite ou main gauche en ligne de fond. Mais comme le signalait Erik Spoelstra, tous ces efforts ne suffiront pas et seront finalement un peu ternis par le score final (125-115). Car pour le reste, D-Wade a mis des étoiles dans les yeux de ses milliers d’admirateurs qui redoutent plus l’annonce de sa retraite que le verdict de leur prochain renouvellement de contrat de travail. Pour le match old-school de Dee, c’est hier qu’il fallait mettre son réveil : 35 points, 6 passes et 5 rebonds à 13/22 au tir dont 4/7 du parking en 34 minutes. Tout simplement la meilleure performance au scoring pour un bencher dans l’histoire de la franchise. Pas mal pour un pré-retraité de 36 ans qui était dragué par la Chine.

La victoire n’est pas au bout mais Pat Riley avait tout de même le sourire au réveil. Avec un ambassadeur comme ça, le Heat sait qu’il aura l’occasion de rebondir. Mais par ici on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qu’aurait pu donner cette équipe… avec l’aide d’un Jimmy Butler.

Source texte : ESPN

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1 Comment

1 Comment

  1. Tigrou

    26 novembre 2018 à 10 h 47 min at 10 h 47 min

    Ca sent la coquille sur l’année du MVP des finales non?
    C’est pas plutôt 2006?

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