Cavaliers

LeBron James est trop facile : 30 points et 7 passes à 12/18, le type a encore pris le Garden pour ses waters

Il arrive un moment où il va falloir se poser des questions. Plein de questions. Du genre LeBron James est-il humain ? Du genre pourquoi diable prend-il autant de plaisir à uriner sur ses adversaires ? Du genre est-on actuellement en train d’assister à l’avènement suprême du meilleur joueur de l’hist****, du moins le plus dominant ? Mais mettons en suspens ces questions, surtout maintenant que vous êtes bien divisés, et revenons plutôt sur cette énième démo du boss.

On l’avait compris lors du Game 1. On l’avait même compris depuis le début des Playoffs. Et ceux qui connaissent un peu le business le savaient finalement, la saison régulière n’était qu’une vaste mascarade pour avancer masqué. Le véritable LeBron James est par contre arrivé à l’heure en postseason, pour le plus grand désarroi de tous les pauvres malheureux qui croisent sa route depuis un mois (34,8 points à 56%, 9,8 rebonds et 7,1 passes en PO). Le match de cette nuit et sa physionomie sont bien sûr à classer dans la catégorie des étrangetés de la vie mais s’il y a bien quelque chose qui ne bouge pas, c’est bien la domination du n°23 des Cavs. Et c’est un peu plus d’une demi-heure en short qui aura suffi cette fois-ci pour confirmer la main-mise du King sur ses concitoyens. Un énorme blow-out aussi hallucinant qu’historique ? Pas une raison pour jouer avec le frein à main et on connait plus d’une âme salie ce soir par le Chosen One.

30 points à 12/18 dont 4/6 du parking, 2/4 au lancer, 4 rebonds, 7 passes, 4 steals et 3 contres pour lui ce soir, le tout en transpirant un minimum car dans ce genre de soirée le talent suffit en lui-même. Le symbole de son match ? Ce contre d’Al Horford au premier quart-temps, qui ne se rendait pas compte à ce moment-là qu’il venait d’appuyer sur le bouton on de son illustre adversaire. Quelques secondes plus tard c’est donc le lay-up d’Avery Bradley qui se faisait chasser telle une mouche par la queue d’une vache, avant que LeBron ne punisse deux fois de suite les C’s de loin. On ne touche pas au King, sinon ce dernier répond par trois beignes, tel est le message. Et quand les Cavs reviennent des vestiaires avec quarante points d’avance, quoi de plus logique que de voir LBJ démarrer la deuxième mi-temps comme si son équipe était menée. Parce que quarante points d’écart ça va, mais cinquante c’est mieux. Le moment où l’on se rendra compte que si l’on avait l’habitude de dire que le TD Garden était la salle de bains de LeBron, désormais la salle de Boston ressemble davantage à ses chiottes. Zéro respect pour l’adversaire, le regard sombre du mec qui vous ressuscite pour vous tuer une deuxième fois, ce LeBron là est tout simplement injouable. Un cauchemar pour les adversaires, un délice pour tout amateur de ballon orange.

C’est désormais quasi-officiel, Cleveland n’a absolument aucun adversaire à l’Est et si la Finale NBA viendra pointer – peut-être – les faiblesses du King, inclinons-nous en tout cas pour le moment devant le genre de spectacle que le bonhomme nous offre chaque soir depuis un mois. On ne sait pas si c’est l’apogée de Mr LeBron James en terme de domination individuelle, mais en tout cas ça y ressemble, et c’est flippant.

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