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Vieillesse : Kobe Bryant se donne 70 piges en « années basket »

18 saisons, 1465 matchs, 54208 minutes, 31700 points, 5 titres de champion, 2 titres de MVP des finales, 1 titre de MVP de la saison régulière, 16 sélections au All Star Game dont 4 titres de MVP, 11 sélections dans le premier 5 de la NBA, 9 sélections dans le premier 5 défensif, 2 titres de meilleur scoreur… N’en jetez plus.

On assiste, sans doute, aux deux dernières saisons de Kobe Bryant. Le joueur a d’ailleurs droit à la couverture de Sports Illustrated.

Encore sous contrat pour deux ans avec les Lakers, le joueur touchera 48,5 millions de dollars. Une somme exorbitante pour certains. Pour d’autres, elle récompense un juste retour à ce que le joueur a pu apporter à la franchise, pendant ces 18 saisons.

Kobe n’est pas dupe, et sait que sa fin est proche. Sa phrase choc, mise en avant sur la couverture de Sports Illustrated le prouve :

En années basket, j’ai l’équivalent de 70 ans.

L’expérience accumulée par le joueur est effectivement incroyable. Absent des parquets depuis plus d’une saison, si l’on excepte l’intermède très trop court de l’an dernier, Black Mamba s’est diversifié, en créant notamment Kobe Inc. , sa société, et en faisant également l’acquisition de Body Armor.

Quand on lui parle de ces derniers moments sur les parquets, Kobe n’espère aucune compassion :

Si vous m’avez hué pendant 18, 19 années, huez moi pour la 20ème. Ça fait partie du jeu.

Par cette phrase, le joueur cherche sans doute à éviter que la saison ressemble à une longue tournée d’adieu, et on ne peut que le soutenir sur ce point de vue. Kobe a toujours aimé l’adversité, et s’en est nourri tout au long de sa carrière. Ce n’est sans doute pas maintenant que le bonhomme va changer d’avis. Et quand on lui dit qu’il ne sera plus le même joueur qu’avant, il acquiesce :

Quand j’entends les gens dire « Il ne sera plus ce qu’il était », et bien, vous savez quoi ? Vous avez raison. Je ne le serai plus. Mais parce que j’aurais évolué, ça ne voudra pas dire que je serais moins bon qu’avant.

Le mec ne changera jamais. Toujours confiant, le joueur espère sans doute retrouver les playoffs dès la saison prochaine. Mais en plein processus de reconstruction, la franchise aura du mal, et ce ne sont pas les arrivées de Lin ou Boozer qui vont changer les ambitions des Angelinos.

On assistera donc bientôt au début de la fin, pour l’un des derniers « Alpha Dog » de la ligue. Aimez-le, haïssez le, mais faites le à fond : vous n’en aurez plus souvent l’occasion.

Source image : NBA.com

Source article : Sports Illustrated

1 Comment

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  1. YassKobe8

    21 août 2014 à 17 h 15 min at 17 h 15 min

    Brandon Jennings aime

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