Los Angeles Clippers

Sangsue : Donald Sterling pourrait toujours être à la tête des Clippers au début de la saison prochaine

On s’en croyait débarrassé à tout jamais, mais Papy Sterling fait de la résistance et ne lâchera pas son bien aussi facilement que prévu. Aujourd’hui, il est impossible d’affirmer qu’il sera bel et bien hors du game au début de la saison prochaine.

En plein procès contre sa femme Shelly, Donald Sterling reste encore attaché à la propriété des Clippers de quelques phalanges. Les plaidoiries finales auront lieu le 28 juillet prochain, mais le verdict ne sera pas immédiat, et « Picsou » pourra encore faire appel en cas de décision défavorable. Autant vous dire que la NBA n’a pas les moyens actuellement de faire pression sur les doigts de Sterling, pourtant au bord du précipice, si bien que ce bon samaritain pourrait toujours être propriétaire des champions de la Pacific Division le 28 octobre prochain, date d’ouverture de la saison 2014-2015.

« Je ne peux pas l’assurer avec certitude (le départ de Donald Sterling avant la rentrée) car le dossier est entre les mains du tribunal actuellement, et Donald nous réclame beaucoup d’argent (pour non-respect de la loi anti-trust) et nous nous défendons face à ces poursuites, » déclarait récemment Adam Silver.

La NBA n’a toujours pas approuvé la vente de la franchise à Steve Ballmer, dont l’offre de 2 milliards de dollars a pourtant été acceptée par Shelly Sterling le 30 mai dernier. Cette dernière tente actuellement de faire passer cette vente, en justifiant que son mari n’est plus en capacité mentale de prendre une telle décision pour le Sterling Family Trust.

On se rappelle qu’en tant que vice président du syndicat des joueurs, Roger Mason Jr. avait annoncé une grève des joueurs au cas où Sterling restait propriétaire à la rentrée, avant de se rétracter. Toujours est-il que cette affaire est loin d’être classée, et que la résistance de Donald Sterling fait tout sauf du bien à la Grande Ligue dans son ensemble. Allez ouste !

Source texte : ESPN | Image de couverture : Reuters – Lucy Nicholson

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