Zone de confort

Expression récente utilisée dans l’univers du basket-ball depuis le 4 juillet 2016, lorsque Kevin Durant a décidé de quitter Oklahoma City pour s’engager avec les Warriors. Dans une longue lettre publiée sur The Players’ Tribune, il explique son choix avec des mots qui le suivront tout le reste de sa carrière : « moving out of my confort zone to a new city and community which offers the greatest potential for my contribution and personal growth« . Pour de nombreux fans NBA en France et dans le monde, on pourrait traduire ce message en quatre mots : « je suis un lâche ».

Plus sérieusement, la zone de confort serait un état psychologique où la vie est devenue facile. Tellement facile qu’elle ne permettrait pas d’atteindre ses objectifs de vie. D’où l’importance de quitter cette fameuse ZDC pour affronter les difficultés et montrer que l’on est brave. Enfin bon, difficile d’être considéré comme tel lorsque l’un des meilleurs joueurs du monde et ancien MVP préfère quitter sa franchise de toujours pour signer dans l’équipe qui vient de réaliser la meilleure saison régulière de l’histoire avec 73 victoires pour 9 défaites. Cela devient carrément impossible lorsque cette même équipe vient de vous éliminer après avoir remonté un 3-1 lead en Finales de Conférence comme ce fut le cas lors des Playoffs 2016.

Depuis, l’expression est employée pour se moquer gentiment d’un saut dans l’inconnu, souvent pas très risqué. Elle peut aussi servir à qualifier KD avec un autre mot que Cupcake ou Snake, #MrZonedeconfort. Et surtout, elle permet à chaque fois de remuer bien profond le couteau dans la plaie des fans du Thunder.

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Liens utiles dans le lexique :

Source image : The Players’ Tribune


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