La NBA s’associe à Kalshi et Polymarket, deux marchés de prédiction
Le 27 oct. 2026 à 16:23 par Baptiste Hay-Lemétais

C’est officiel : la NBA entre dans le monde des marchés prédictifs. En ce début de semaine, la Grande Ligue et les plateformes Kalshi, dont Giannis Antetokounmpo est actionnaire, et Polymarket, sponsor de LeBron James, ont annoncé leur partenariat.
Au vu des différents contrats et participations qui lient ces entreprises au monde de la NBA, il n’est pas étonnant de voir naître ce partenariat.
L’objectif de cette collaboration est de fournir aux utilisateurs des sites les statistiques officielles les plus poussées. Kalshi et Polymarket pourront aussi utiliser les noms et logos des équipes NBA ainsi que les données officielles de la Ligue.
Selon The Athletic, cette alliance a aussi pour but de réguler le marché des paris sportifs en contrôlant mieux ces plateformes. Ces dernières, quant à elles, aideront la NBA à repérer les mises et les transactions suspectes.
Pour rappel, la Ligue a déjà dû faire face à plusieurs scandales liés aux paris sportifs, avec notamment les affaires Jontay Porter et Chauncey Billups – Terry Rozier. Récemment, la NBA s’était également associée à d’autres ligues sportives US pour demander plus de sanctions envers les parieurs menaçants.
The NBA has partnered with Kalshi as a Preferred Prediction Market Exchange.
Official NBA data to settle trades, stronger safeguards, and NBA branding on Kalshi.
Fans come to Kalshi because open markets are a fairer way to trade basketball. Now, it’s Official. https://t.co/1ANtToovTn
— Kalshi (@Kalshi) October 26, 2026
La NBA n’est pas la seule ligue américaine à s’associer à ce genre de plateformes. La NHL (hockey) et la MLB (baseball) ont elles aussi conclu des accords. Les marchés prédictifs prennent ainsi de plus en plus de place dans le sport US. Les Américains sont particulièrement friands de statistiques farfelues, et il en va de même pour les paris.
Sachez que ces deux plateformes sont interdites en France : il n’est donc pas possible de parier sur le nombre de fois où Luka Doncic parlera à un arbitre, ou encore sur le nombre de checks que feront Anthony Edwards et LaMelo Ball.
