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Les Knicks enchaînent face aux Hawks : troisième win en quatre matchs, les jeunes qui cartonnent, on croirait presque que tout roule

Les spécialistes le savaient, ce match entre les Knicks et les Hawk avaient tout du spot parfait pour assister à un festival offensif, entre deux équipes qui ne savent/veulent pas défendre, entre deux squads en recherche de confiance à défaut d’avoir le moindre objectif en terme de victoires. 263 points plus tard en cumulé on peut donc dire qu’on a passé une soirée agréable, et certains petiots en ont même profité pour prendre du rab à la cantine.

R.J. Barrett, Mitchell Robinson, Trae Young. Trois pépites qui ne demandent qu’à être façonnées façon pierre précieuse, trois pépites qui ont – en cumulé – un dixième de l’âge de Vince Carter, trois pépites qui savaient que la rencontre de la nuit avait largement de quoi satisfaire leurs envies de se lâcher un peu. A l’arrivée ? Un record en carrière au scoring pour le rookie canadien (27 points à 10/13 au tir), un record en carrière au scoring pour le volleyeur de la raquette des Knicks (22 points à 9/13), 42 points pour le Stephen Curry 3.0 (à 16/29 au tir) et une victoire tranquille pour New York (143-120), des Kinicks qui menaient d’ailleurs déjà de 24 points à la mi-temps, et merce pour le suspense. Un match évidemment bien pauvre au niveau de l’intensité défensive et au cours duquel Lloyd Pierce aura encore offert 24 minutes à son septuagénaire ailier au bandeau (est-ce bien raisonnable ?), et au cours duquel jamais les Hawks n’auront semblé en mesure de challenger l’ogre new-yorkais. Car c’est bien d’un ogre dont on parle, un ogre qui reste ce matin sur une série de trois succès en quatre matchs, soit quasiment autant que ce qu’ils avaient réussi à glaner depuis le début de saison.

Une série agréable bien que totalement inutile, mais une série qui intervient au coeur d’une période intéressante pour les Knics et leurs fans. Trade deadline dans le viseur, les relous Morris, Randle, Portis ou Gibson officieusement déclarés transférables et des jeunes qui prennent le relais sur le terrain, disons que c’est un peu ce qu’on attendait depuis le 21 octobre. Pas qu’on ait une aversion totale pour les douze postes 4 de Mike Miller hein, mais arguons que quand on a des gamins comme R.J. Barrett, Mitchell Robinson, Dennis Smith Jr., Frank Ntilikina, Kevin Knox (17 points hier) ou même Ignas Brazdeikis dans le roster et qu’on est parti pour une saison à 15 victoires, autant former la jeunesse et proposer aux « stars » du roster de claquer une belote sur le banc. Cette nuit une partie de ces gamins ont prouvé une fois de plus qu’ils étaient capables de faire le taf, constat à mettre en parallèle bien évidemment avec le niveau pourlingue de l’adversaire, cette nuit une partie de ces gamins ont prouvé qu’ils étaient prêts à grandir dès lors qu’on leur donne un peu de responsabilités.

Une victoire qui ne sert pas à grand chose on l’a dit, mais qui rappelle quand même à tout le monde que les Knicks ne doivent pas être l’équipe de Marcus Morris mais bien celle de R.J. Barrett et ses potes de centre aéré. Perdu pour perdu cette saison servira au moins à quelque chose, et on attend du coup toujours de savoir… à quoi sert celle des Hawks. Allez, go parler de vraies équipes de basket, ça suffit les conneries.

stats Hawks 18 décembre stats Knicks 18 décembre

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