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Kawhi Leonard rentre dans l’histoire : buzzer beater au Game 7, l’un des plus gros tirs all-time, aucun débat possible

Mais qu’est-ce que l’on a bien pu faire pour mériter… un tel délice ? Vous pensiez en avoir fini avec les PLS nocturnes grâce à Damian Lillard et son obèse paire de testicouilles ? On vous arrête tout de suite, Kawhi Leonard vient de faire encore mieux. Buzzer beater de fou malade dans un Game 7 de demi-finales de conférence, pour ponctuer un chef d’œuvre de 45 minutes ? Bougez pas, on part chercher les mots et on revient dans deux ans.

Le ballon a semblé flotter dans les airs durant des heures. Le temps a même semblé s’arrêter, et avec lui des centaines de milliers d’yeux rivés sur sa trajectoire. Le score était alors de 90 partout, et l’on s’apprêtait à vivre le dénouement d’une rencontre suffocante entre deux équipes qui avaient peut-être un peu… peur de la victoire. Sauf que parmi tous nos valeureux combattants de la nuit, l’un d’entre eux est étranger à toute sorte de sentiments, dont la peur fait partie. Pas de joie intempestive, pas même l’once d’un sourire, ne jamais s’énerver, ne jamais rien montrer. C’est peut-être bien comme ça qu’un moment aussi critique que le money time d’un Game 7 de demi-finale de conférence peut sembler pour lui… être un instant similaire aux autres, comme lorsqu’il tartine son pain le matin, comme lorsqu’il sépare le blanc des couleurs dans sa machine à laver Whirlpool.

Alors à 90 partout Kawhi Leonard a saisi le ballon, il a débordé Ben Simmons tout d’abord, puis Joel Embiid ensuite, tant de jeunesses broyées. Pour être encore plus parfait, il a même décidé d’aller se planquer dans le corner, tout là-bas… juste devant ses petits copains du banc, aux premières loges pour assister au tour de magie de leur boss. Quelques centièmes de seconde au chrono, un tir qui part un peu comme il part. Cling, clang, clong et clung, quatres rebonds sur le cercle avant que le ballon ne décide inexorablement d’aller caresser les filets de la Scotiabank Arena. Les visages sont figés, le temps s’arrête de nouveau et entre-temps le buzzer a retenti, sonnant à la fois la fin des espérances de Philly mais également la fin d’un chapitre de plus dans un bouquin exceptionnel nommé Kawhi est parfait. Côté Sixers ça pleure à chaudes larmes, on a envie de les prendre dans nos bras, et côté Kawhi le sourire est à peine visible sur un visage qui pense à… mais qui pense à quoi putain ? Game 7, game winner, au buzzer, et voici que The Klaw nous la joue froid comme une lame à tel point que c’en est presque flippant.

Mais assez blablaté car on y viendra bien assez vite, le match toussa toussa et tutti cuanti. Pour l’instant on se remet doucement de cette poussée aux alentours de 250 pulsations minutes, pour l’instant on se délecte de ce que la NBA nous a une nouvelle fois offert. L’un des plus gros tirs de toute son histoire, tout simplement.

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6 Commentaires

6 Comments

  1. VinceR

    13 mai 2019 à 7 h 21 min at 7 h 21 min

    Superbe article comme toujours …merci à la redac pour cette petite pépite !

    • Giovanni Marriette

      13 mai 2019 à 7 h 45 min at 7 h 45 min

      Et merceee ❤

  2. BLADE

    13 mai 2019 à 9 h 44 min at 9 h 44 min

    je crois que j ai revu le ralenti une bonne quinzaine de fois

    le pire c est qu en live tu te dis kawhiiiiiiiiiiii shoot bordel!!!! t as l impression qu il va pas lâcher la balle a temps

  3. Alanders

    13 mai 2019 à 10 h 18 min at 10 h 18 min

    Génial l’arrêt sur image en tête d’article!

  4. IzNemSoGood

    13 mai 2019 à 10 h 42 min at 10 h 42 min

    Juste une petite question, en voyant le ralenti il n’y a pas un problème au niveau de ses appuis départ ? Simple demande mais les fans des Sixers pourront essayer de critiquer là dessus.

    • BLADE

      13 mai 2019 à 10 h 59 min at 10 h 59 min

      vu les marchés, portés et doubles step back tolérés habituellement… la c’est soft

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