Cavaliers

Kyrie Irving n’est plus le jeune fêtard d’autrefois : plus mature et obsédé par la gagne, il veut changer de dimension

kyrie irving

Rayonner pour gagner, gagner pour rayonner

Source image : NBA League Pass

Ce serait mentir d’affirmer que personne n’a jamais croqué la vie à pleine dent. En sortie de Bac, de prépa ou tout simplement après une semaine difficile, les excès et sorties sont le dénominateur commun à tous les humains. Kyrie Irving n’échappe pas à la règle. Autrefois fêtard et ambianceur de soirée, le champion 2016 n’est plus le même homme et il veut grandir sportivement.

« Irving a un historique de soirées nocturnes et de fêtes, mais pas d’entraînements manqués, pas de yeux rouges ou de séances de shoots en gueules de bois. La plupart des sources indiquent qu’il a freiné cette tendance de sorties récemment, il choisit ses moments avec plus de sagesse. En tant que coéquipier, Irving peut parfois être de mauvaise humeur, mais tous diront qu’il est toujours investi à fond. Il n’a pas toujours apprécié de devoir déléguer à LeBron chez les Cavs ou Kevin Durant avec Team USA. C’est le Kobe Bryant qui est en lui, qui fait partie de son ADN et qui peut être une bénédiction comme une malédiction. Les franchises intéressées croient fermement qu’il est intelligent, qu’il fait preuve de bon sens et surtout, que c’est un winner » — Adrian Wojnarowski d’ESPN

Même isolé en pleine mer Caspienne, seul sur un radeau, vous avez eu vent du dossier Kyrie Irving. Le meneur de Cleveland a lâché une véritable bombe en déclarant vouloir voler de ses propres ailes. Nul besoin d’avoir une logique implacable pour deviner que la présence de LeBron freine le développement et l’ascension d’un Kyrie plus ambitieux que jamais. Ce dernier veut tracer son propre chemin, briller à la lumière et devenir le vrai franchise player d’une équipe qui jouerait pour lui. De l’ombre à la lumière. Cette volonté de devenir le leader incontesté d’un vestiaire met en avant la maturité qu’a gagné le champion olympique 2016. Fidèle à l’énorme majorité des jeunes joueurs qui découvrent la NBA et sa bulle, Kyrie était un petit clubber, habitué des grosses teufs où mesdames savent comment se trémousser pour que les dollars pleuvent. Impossible de lui reprocher la moindre chose, car à cet âge il est normal qu’avec l’argent, la notoriété et l’environnement au sein duquel les joueurs s’épanouissent, des tendances épicuriennes se développement chez certains.

Malgré ses petites tournées, Irving a toujours été irréprochable aux entraînements. L’ex meneur de Duke a toujours été prêt à se défoncer pour s’imposer peu importe l’adversaire. Car oui, on peut voir en Kyrie Irving une sorte de fils spirituel de Kobe Bryant. Au moins pour ce qui est de la partie offensive et l’envie de gagner : la mamba mentality n’est pas morte. Le CV d’Uncle Drew en dit long sur le parcours du bougre, et ses 25 printemps peuvent laisser présager quelques coups de génies et succès individuels comme collectifs pendant encore quelques années. Peu importe la tunique qu’il portera en octobre, Kyrie sera toujours le même : un talent fou en attaque, une classe impressionnante et un gros mental quelles que soient la difficulté et les épreuves qu’il faudra traverser pour mener à bien l’objectif.

Kyrie n’a plus 20 ans, il est mûr et veut prendre une autre dimension. Sa décision de vouloir quitter les Cavs et LeBron James va dans ce sens. Briller et être le patron, c’est l’objectif du champion qu’est Irving.  A Cleveland ou ailleurs, Uncle Drew fera du Irving, et que personne ne se voile la face, l’excitation est bien là ! 

Source : ESPN

1 Comment

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  1. AND 11 Poulpé

    31 juillet 2017 à 10 h 27 min at 10 h 27 min

    « la mamba mentality » :
    Vouloir être le héros en allant à l’encontre du bon sens collectif, préférer jouer avec des plots plutôt qu’accepter un rôle correspondant à son niveau réel dans une bonne équipe ? Effectivement, on est en plein dedans.

    D’ailleurs Durant avec une « mamba mentality » aurait sans aucuns doutes signé aux Nets la saison passée. Quel gros fils de p… celui-là, à ne pas être « mamba ».

    Trash talk je vous aime beaucoup mais je trouve ça honteux d’encenser le comportement d’Irving …

    « Briller et être le patron, c’est l’objectif du champion qu’est Irving. »
    Non mais franchement ?
    Briller et être le patron, c’est l’objectif d’un gros bouffon narcissique qui n’a rien compris à son sport. Une honte indéfendable. Sauf si on a la fameuse « mamba mentality », bien évidemment, là ça change tout, c’est sur.

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