Bucks

Le Jazz a tenu quarante minutes face aux robots de Milwaukee : moralité, en Jeep Elite ils auraient gagné le match

Giannis Antetokounmpo

Ce duo de l’horreur là…

Source image : YouTube

Vrai test cette nuit pour la franchise d’Utah, un peu mieux dans ses pompes ces dernières semaines mais pas encore au niveau attendu après les si belles promesses de la saison passée. Un yoyo victoires-défaites rédhibitoire quand on vise les Playoffs, et ce match face à la meilleure équipe de l’Est sonnait donc comme un merveilleux défi. La conclusion du voyage dans le Wisconsin ? En effet ça va mieux, mais en effet ça n’est pas encore suffisant.

A peine l’annonce de la blessure de Dante Exum digérée, il fallait mettre le bleu de travail car c’est une sacrée bande de freaks qui faisaient face aux joueurs de Quin Snyder. Les Milwaukee Bucks pour ne pas les nommer, trois mètres d’envergure de moyenne et des dangers aux quatre coins du terrain. Typiquement le genre de match-up bien relou mais motivante, Rudy et ses potes n’étant jamais aussi bons que lorsque l’adversaire semble au dessus. Un constat confirmé cette nuit, le Jazz ayant réussi à faire jeu égal avec Giannis and co. durant la majeure partie du match. Rudy Gobert qui aura d’ailleurs plus que fait le job face au Grec le mieux galbé depuis Hercule, stoppant une grande partie des tentatives de massacre de son adversaire. Un Gouique-Fouique un peu dans le dur en première mi-temps, gaspillant un nombre de tirs assez rare, la preuve que sans frapper dans des gobelets notre pivot gaulois peut aussi faire parler de lui. Une défense étouffante donc, mais aussi un Donovan Mitchell de nouveau saignant en attaque, après un début de saison à se demander si son année rookie ne nous avait pas vendu un peu trop de rêve. Portés également par une second unit capable de hausser le ton, le Jazz passait donc sa nuit à croire à un improbable exploit, au fur et à mesure que Giannis ratait des tirs, tout en s’assurant dans le même temps que l’écart ne se creusait pas trop. Mauvais signe ça…

Mauvais signe car, et c’est le signe des grandes équipes, il n’aura finalement fallu qu’un petit coup sur l’accélérateur pour voir les Bucks prendre les commandes et aller chercher un 28ème succès cette saison, le dix-neuvième en vingt-trois matchs à la maison. Égalité parfaite à huit minutes de la fin, et c’est au prix d’un gros effort collectif, de quelques home calls douteux et d’un public hurlant que les Bucks vont irrémédiablement s’échapper, Brook Lopez fermant la boutique, du parking évidemment, après que Giannis, Khris Middleton ou Thon Maker l’aient ouvert à toute allure. Une nouvelle démo collective avec cette fois-ci pour héros un Thon Maker adroit en sortie de banc, un Ersan Ilyasova plus qu’utile depuis son retour il y a trois matchs, et évidemment… un Giannis Antetokounmpo qui terminera la rencontre avec 30 points et 10 rebonds malgré un énorme volume de tirs (13/30).

Si les Bucks confirment leur main-mise sur la Conférence Est, il est toujours aussi dur pour le Jazz de repasser durablement dans le positif, la faute à une NBA de plus en plus freak qui correspond un peu moins cette année aux hommes de Coach Quinny. Les quatre prochains matchs du Jazz ? Orlando, les Lakers, Detroit et Chicago, tout à domicile. L’objectif ? Il est on ne peut plus clair : 4-0 ou rien, y’a un wagon de Playoffs à raccrocher Messieurs.

stats Jazz stats bucks

1 Comment

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  1. TOUTANKHAPSLOCK

    8 janvier 2019 à 6 h 39 min at 6 h 39 min

    Je m’insurge, son blase c’est Héraclès ! C’est sur son faux passeport italien que c’est marqué Hercule.

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