Joan Beringer, l’année des responsabilités ?

Le 16 sept. 2026 à 09:12 par Giovanni Marriette

Source image : NBA League Pass

Après une intersaison marquée par deux départs significatifs dans leur raquette, les Wolves semblent vouloir donner plus de responsabilités au très jeune pivot français Joan Beringer. Allez Jojo, c’est ton moment.

Cet été les Wolves ont vu partir Julius Randle aux Nets ainsi que Naz Reid aux Hornets. Dans le sens inverse ? Pas ou très peu d’intérieurs référencés, on n’a rien contre Trey Lyles, et à Minneapolis la part belle sera faite cette saison au backcourt, terriblement excitant.

C’est là qu’une question brûle toutes les lèvres : quid de la rotation intérieure des Wolves cette saison ? Jaden Mc Daniels risque de glisser au poste 4, Trey Lyles est également plus un 4 qu’un véritable pivot, et le poste 4 sera également tenu au besoin par Jonathan Kuminga. Mais dans la peinture, au pays des golgoths, seuls… deux noms ressortent. Ceux de Rudy Gobert et Joan Beringer. Et celui qui n’a pas encore 20 ans devrait bel et bien être la doublure officielle de son aîné.

Après les départs de l’intersaison aux Wolves (Reid, Randle), Joan Beringer sera la doublure de Rudy Gobert à seulement 20 ans.

Les attentes du coach Chris Finch (via @MinnPost) :

« Il fera probablement un bon match puis un moins bon. Et si la tendance penche vers deux bons… pic.twitter.com/fY0k1qdxth

— TrashTalk (@TrashTalk_fr) September 15, 2026


Les déclas de Coach Finch sont empruntes de bienveillance mais résonnent également comme un avertissement. En NBA on ne connait que peu la patience, et il faudra saisir toutes les occasions de se montrer, dès cette saison. Plutôt une chance de se voir offrir une telle opportunité, Jojo a montré à quelques reprises l’an passé qu’il pouvait être une vraie alternative à Rudy et cette saison l’opération devra être renouvelée, chaque soir, pour se faire une place bien au chaud dans un roster qui vise très haut. Point positif ? Rudy Gobert est tellement invisible offensivement que chacune des apparitions de Joan pourrait être très remarquée. Point négatif ? Rudy est tellement une pièce centrale dans le dispositif Finch qu’il faudra faire attention à ne pas tomber dans des +/- trop négatifs en son absence. A noter également que Chris Finch proposera sans doute de temps en temps des cinq small ball avec Lyles, JoKu ou McDaniels en poste 5.

Du haut de ses 2m11 Joan Beringer se voit – déjà – offrir la chance de sa vie, s’imposer dans une franchise NBA qui lui offre un vrai rôle très tôt dans sa carrière. C’est maintenant gamin donne tout !


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