Les notes de France – Allemagne : Gabby Williams était au four et au moulin

Le 12 sept. 2026 à 19:12 par Clément Hénot

Gabby Williams France
Source image : FIBA

Jour de demi-finale ! La France du basket était en ce début d’après-midi devant un bon France – Allemagne des familles et a donc vu les tricolores décongeler leurs adversaires, le tout devant leur public de la Uber Arena. Et nous on a ressorti le carnet de notes pour juger les héroïnes de ce gros combat. Envoyez les punchlines, ça fait du bien quand ça sort.

Les stats du match juste ici

# France

Marine Johannès (7,5) : le numéro et les initiales du GOAT, sauf qu’elle n’a pas de crying meme à son effigie, simplement une belle climatisation installée dans la salle. Les seuls pleurs du jour concernant ce match seront bataves

Gabby Williams (9,5) : le petit Larousse a enlevé la définition de « polyvalence » et a simplement collé une photo de Gabby dans son prochain dictionnaire. Un match de plus à 200 à l’heure sur l’Autobahn du succès pour le véritable mur de Berlin.

Janelle Salaün (8,5) : tels les oeufs et la farine dans un bon gâteau, Janelle a mélangé ses adversaires, ses ingrédients à elle étaient la défense, le shoot et les rebonds, et ce sont les adversaires qui ont dégusté ça.

Valériane Ayayi (7) : les frangins en Equipe de France, Valeriane qui domine avec les Bleues au plus haut niveau mondial, les Ayayi c’est un cheat code à la Famille en or, mais aussi sur le parquet visiblement.

Marième Badiane (6) : ce que les stats ne vous disent pas, c’est que Marieme a fait un sacré chantier sous les panneaux adverses, sans le casque ni le gilet fluo, mais pas besoin de ça pour voir que la raquette était la sienne.

Dominique Malonga (5,5) : un match malheureusement plus compliqué pour Dominique sous les panneaux. Les opportunités étaient là, mais pas la réussite. Mais pas le temps de réfléchir ni de cogiter, puisque demain, il y a une FINALE à disputer !

Pauline Astier (6) : Alexandre sait jouer, diriger, faire le montage et les chansons de Kaamelott et pourtant c’est en Pauline qu’on a confiance pour défendre notre château.

Carla Leite (7,5) : quand un piranha voit du rouge, il entre en frénésie. Quand Carla Leite voit moins de 5 minutes à jouer dans un match de basket-ball, c’est pareil. Une montée en puissance progressive et une fin en apothéose.

Migna Touré (6) : petite entrée tranquille pour Migna, qui a également apporté sa contribution à l’échelle de son temps de jeu, et histoire de prouver qu’à la fin, ce n’est pas toujours l’Allemagne qui gagne.

Leïla Lacan (7) : dans la lignée de sa compétition, elle a encore sorti une incroyable prestation défensive. Si vous vous demandez quelle forme prendront les cauchemars des extérieures adverses cette nuit, sachez qu’ils porteront le numéro 71.

Jean-Aimé Toupane (98) : la dernière fois qu’on a eu un Mémé sélectionneur des Bleus, on a été champions du monde. Ca sent bon cette affaire, ça sent bon. Envoyez nous les States maintenant.

# Allemagne

Alexis Peterson (3) : un peu mieux au fil du temps, mais son début de match ressemblait fort à une paralysie du sommeil. Plus de balles perdues que dans un épisode de Yo Momma sur MTV, et encore plus de complaintes auprès du corps arbitral.

Nyara Sabally (6) : la moindre de ses accélérations dans la raquette fait rétrécir beaucoup de slips, mais elle a au final été bien contenue par les intérieures tricolores. Le bolide allemand avait un voyant moteur allumé à la fin et n’a pas passé le CT.

Leonie Fiebich (5,5) : très embêtante à jouer en première mi-temps, très sympa à jouer en deuxième mi-temps. On a préféré la deuxième partie en ce qui nous concerne.

Marie Guelich (5,5) : elle fait partie de celles qui ont donné du fil à retordre aux Bleues. Marie Guelich a fait son match, mais a malheureusement goûté à la rigueur défensive des tricolores et s’est sentie comme dans un studio de 9m², comme toutes les autres.

Frieda Buhner (4) : être éliminé aux portes de la finale devant son public ? J’avouuuuuuuue, c’est pas le Buhner.

Britta Daub (3,5) : Est-ce que la blague avec le nom de famille est facile ? Oui. Est-ce que ça va nous empêcher d’y aller ? Certainement pas.

Alexandra Wilke (5) : deux tirs marqués, tous du parking. Le pare-feu installé à la Uber Arena empêchait visiblement Alexandra de marquer de trop près.

Emma Eichmeyer (5) : deux tirs marqués, tous à deux points. Le pare-feu installé à la Uber Arena empêchait visiblement Emma de marquer de trop loin.

Luisa Geiselsoder (4,5) : 21 minutes passées sur le parquet, -21 pendant ce laps de temps, 1 par minute, un taux horaire vertigineux mais pas dans le bon sens.

Emily Bessoir (5) : Bessoir à tous, sauf à ceux qui ne sont pas en finale de Coupe du Monde.

Lina Sontag (4) : Sonntag veut dire « dimanche » en allemand, peut-être pour ça qu’elle n’était pas prête à jouer un samedi.

Clara Bielefeld (4) : Bielefeld, c’est une ville en Allemagne, peut-être pour ça qu’elle n’était pas prête à jouer à Berlin.


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