LeBron James a contracté un prêt de 300 millions en 2018… garanti par ses propres revenus
Le 26 août 2026 à 17:19 par Nicolas Vrignaud

Dans une information rapportée par Bloomberg, site spécialisé dans l’actualité économique et financière, on apprend que LeBron James a emprunté près de 300 millions de dollars en 2018 via une de ses sociétés. Un montage assez particulier, puisque les obligations qu’il a émis portaient comme garanties les revenus du King.
Est-ce qu’être riche donne envie d’être encore plus riche ? Sans doute que oui, on n’a malheureusement pas goûté à cette situation chez TrashTalk, où peut-être qu’heureusement, d’ailleurs. Quoi qu’il en soit, être riche permet d’avoir accès à quelques portes que seuls les billets peuvent ouvrir. LeBron James en est l’exemple parfait.
Dans une information rapportée par Bloomberg, le média explique donc que le King a emprunté 300 millions de dollars en 2018. Non pas que l’on parle d’un gars au bout du rouleau, obligé de trouver des fonds pour rembourser des dettes. Non, James a « simplement » souhaité disposer de 300 millions de dollars immédiatement pour investir ici et là.
La particularité de cette opération est que LeBron James a garanti ce prêt en utilisant ses revenus futurs à date, à savoir ses salaires NBA ainsi que ses revenus marketing, notamment ceux issus de son partenariat à vie avec Nike. Bloomberg précise qu’en 2026, 245 millions d’obligations sont encore détenus ici et là, et que le terme définitif de l’opération de remboursement est prévu en 2049.
Détail un peu « cocasse », si l’on peut ainsi dire : la société financière (Guggenheim Partners) avec laquelle LeBron James a travaillé pour cette opération est liée à… Mark Walter, ex-propriétaire majoritaire des Lakers. Le monde des ultra-riches est décidément très petit et particulièrement structuré quand il s’agit de blé.
Si Bloomberg n’indique pas à quoi ont servi les fonds débloqués par James à l’époque, il est utile de rappeler que le joueur dispose de plusieurs investissements hors basket, notamment de parts dans Fenway Sports Group, groupe d’investissement américain qui possède des parts des Boston Red Sox (MLB), du club de Liverpool, où encore de la NASCAR. James possède SpringHill, une société de production fondée en 2021 et basée à Los Angeles qui a notamment vendu des programmes à HBO, Netflix ou encore Paramount.
