Knicks

Preview Knicks – Kings : prenez les initiales de chaque franchise, et vous savez à peu près à quoi vous attendre

caca 3 novembre

Âmes sensibles s’abstenir, le caca ça pue.

Source image : YouTube

C’est l’histoire d’une franchise qui tutoie les sommets de nullité depuis une demi-douzaine d’années, et d’une autre qui en est sorti la saison passée et qui aimerait ne pas y retourner trop vite. Après six matchs depuis la reprise ? Chacune de ces deux franchises peut se targuer d’en avoir remporté… qu’un seul, avouez que ça ne donne pas envie.

Aimer le basket et être fan des Kings ou des Knicks aujourd’hui pourrait être comparable à adorer le magret alors qu’on vit dans une coloc de vegans. Une habitude néanmoins pour de valeureuses personnes qui n’abandonneront jamais leur bateau, c’est déjà ça, malgré des milliards de raisons qui nous pousseraient à ne pas leur en vouloir de jeter l’éponge. Des coachs qui valsent à la vitesse de Jacques Brel, un fond de jeu qui ressemble plutôt à un fonds d’artichaut, mais toujours cet espoir de voir les deux mythiques franchises retrouver un peu de leur lueur d’antan, celle du début des années 70 ou de la fin des nineties pour New York, celle du début des années 2000 pour les Californiens. Spoiler, c’est pas pour demain, mais peut-être bien pour… après-demain, les deux organisations ayant décidé ces dernières saisons de miser sur une jeunesse qui pourrait bien casser des seufs dans quelques années. Le problème aujourd’hui ? Ces jeunes à fort potentiel sont coachés par des mecs à qui l’on ne confierait pas cinq de nos centimes, et le roster qui les entoure ne leur fait pas honneur. On parle de petites pépites comme R.J. Barrett, Mitchell Robinson, Kevin Knox ou Frank Ntilikina obligées de regarder Marcus Morris ou Julius Randle jouer les solistes ridicules sous les yeux David de Avides Fizdale, faut suivre, on parle de De’Aaron Fox, Marvin Bagley Le Troiz ou Buddy Hield enfermés sous les ordres de Luke Walton et obligés de se plier aux coups de folie de Vlade Divac, et autant vous dire qu’en général Vlade et Divasse… ça passe ou ça casse.

Avouez que ça ne donne pas envie hein.

Pourtant, il y a encore deux semaines, les Knicks avaient tout d’un projet un peu étrange mais intéressant, alors que les Kings étaient annoncés un peu partout comme l’une des équipes, si ce n’est la, capables d’aller chercher un Top 8 déjà assez dessiné à l’Ouest. Une raclée face aux Suns plus tard, des semaines de négociations autour du contrat de Buddy Hield plus tard, quelques doutes de plus sur le niveau de coaching de Luke Walton plus tard, une blessure de Marvin Bagley plus tard et surtout… cinq défaites plus tard le sourire a déjà disparu à Sacramento, alors que côté Knicks ces beaux gosses auront au moins respecté leur public car il n’aura même pas eu le temps d’y croire une seconde.

Avouez que ça ne donne pas envie hein.

Mais au diable la mauvaise humeur, et imaginons un instant que ce soir la jeunesse new-yorkaise prenne le pas sur les geleurs de ballons, imaginons que David Fizdale arrive enfin à prononcer Ntilikina correctement, imaginons que De’Aaron Fox batte à nouveau le record du monde du 100m (7 secondes balle en main), imaginons que Buddy Hield confirme qu’il est l’un des cinq snipers les plus fous de la Ligue, imaginons que la connexion serbe des Kings se sortent enfin les doigts du c*l et on aura peut-être un match intéressant.

Avouez que ça donne au moins un tout petit peu envie non ?

Rendez-vous donc à minuit pour ce potentiel match de l’horreur. Avec un peu de chance ce sera la pleine lune et les dix joueurs sur le terrain se transformeront en loup-garous ou autres créatures nocturnes, on aura au moins quelque chose à raconter. On est un peu méchants hein mais qui aime bien châtie bien, et si les Kings et les Knicks n’existaient pas… TrashTalk n’existerait peut-être pas non plus.

2 Commentaires

2 Comments

  1. Thom

    3 novembre 2019 à 23 h 32 min at 23 h 32 min

    L’auteur n’a jamais coaché (et jamais suivis de cours de journalisme, même si c’est volontaire d’écrire comme un pré-adolescent parle, j’ai bien saisi le principe) et critique les entraîneurs.
    Un article de qualité

    • Giovanni Marriette

      4 novembre 2019 à 7 h 00 min at 7 h 00 min

      Je ne suis ni coach ni journaliste, aucun besoin donc d’avoir les qualités inhérentes à ces deux métiers, ça tombe bien.

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