Victor Wembanyama : « Les lycéens, je les entends et je les soutiens »
Le 09 oct. 2026 à 08:21 par Nicolas Vrignaud

Interrogé cette nuit par Maxime Aubin (l’Équipe) sur son ressenti vis-à-vis du mouvement lycéen et étudiant en France, Victor Wembanyama a signifié son soutien à la jeunesse mobilisée. Et espère que les décideurs en feront de même.
Victor Wembanyama n’est pas insensible au monde qui l’entoure. Lors de l’après-match entre Spurs et Hawks, il a ainsi longuement répondu à Maxime Aubin, qui l’a questionné sur les blocus et manifestations lycéens et étudiants qui sont organisés en France depuis plusieurs jours. Pour la star tricolore de San Antonio, le fait d’avoir une jeunesse active est essentiel.
« Ce qui me touche, c’est que ce n’est pas quelque chose de totalement inconnu pour moi. J’étais au lycée à Nanterre, qui était déjà un bastion des blocus à l’époque. J’étais lycéen il n’y a pas si longtemps. J’ai eu la chance de m’extraire, c’est une situation que j’ai la chance de ne plus vivre.
Ce sont des inégalités systémiques, des problèmes tellement profonds… Je suis content que les lycéens, les jeunes en général se fassent entendre, car je les entends et je les soutiens. Et j’espère que les gens qui sont tout là-haut en feront de même ».
Ce n’est pas la première fois que Wemby se positionne fermement sur des sujets extra-sportifs. Il y a quelques jours, il signifiait sa volonté de ne jamais s’engager avec quelque site de paris sportifs que ce soit, en réponse à une question faisant mention du partenariat entre LeBron James et Polymarket.
Par le passé, il a également pris position sur la politique américaine, notamment les agissements de l’ICE, la milice anti-immigration mise en place par Donald Trump, lors des protestations à Minneapolis. Des propos à fond politique qui l’effraient de moins en moins, comme il avait pu l’expliquer au mois d’août dernier.
« Les années passent et j’ai de moins en moins de filtres, j’ai de moins en moins peur de dire ce que je pense […] Je n’ai plus peur de partager mon opinion, ni d’énerver les gens. »
