Karl-Anthony Towns « loin » d’une prolongation avec les Knicks…
Le 05 oct. 2026 à 21:32 par Nicolas Vrignaud

Alors que la saison va bientôt commencer, les Knicks et Karl-Anthony Towns n’ont toujours pas trouvé d’accord sur une prolongation du pivot dominicain. Grand artisan du titre 2026 de la franchise, le joueur s’interroge désormais de la considération que New York lui donne.
Karl-Anthony Towns et les Knicks, météo assez venteuse. Éligible à une extension de 277 millions de dollars sur cinq ans, le pivot de New York n’arrive pas à s’accorder avec la franchise au sujet d’un montant et d’une durée qui irait aux deux parties. À tel point que le joueur lui-même soit assez pessimiste dans son discours, dans des propos recueillis par le New York Post.
Ça chauffe entre Karl-Anthony Towns et les Knicks !
D’après l’insider @SbondyNBA, les deux camps sont très loin d’un accord pour une extension : New York aurait offert une prolongation de 200 millions / 4 ans, alors que KAT est éligible à 277 millions.
« Je suis prêt à faire ce qu’il faut pour que l’équipe reste ensemble, et qui convienne aux Knicks, mais je veux aussi être reconnu à ma juste valeur. Et rien de tout cela n’est près de se produire. » – KAT 😬
— TrashTalk (@TrashTalk_fr) October 5, 2026
Bien évidemment, prendre 277 millions sur cinq ans serait sans doute mal perçu globalement, et le pivot le sait. De là à se coller à un contrat de type Jalen Duren, il y a peut-être un léger manque de respect et de prise en compte de l’historique du joueur avec la franchise. Towns se dit par ailleurs prêt à faire des efforts. Et a expliqué il y a quelques jours que la sérénité ne serait pas optimale s’il ne pouvait pas signer de prolongation avant le début de la saison.
Avec le CBA actuel et le poids des pénalités données aux équipes qui franchissent les différents seuils de la luxury tax, il y a fort à parier qu’un joueur comme Karl-Anthony Towns ne puisse pas quoi qu’il arrive toucher 277 millions, s’il veut permettre aux Knicks de jouir d’un peu de marge financière pour conserver le reste du groupe ensemble.
Notre opinion sur le sujet : soit les Knicks ont connaissance de données non révélées publiquement (qui auraient un lien avec la santé du joueur) qui poussent le front office à prendre le temps de voir la réalité du terrain avant de revenir à la table des négociations. Soit le joueur est trop gourmand, mais vu les déclarations de ce dernier, et l’état d’esprit global du groupe, cela ne semble pas être le cas.
Où alors, dernière option, la franchise joue la guerre des nerfs et veut avoir le dernier mot, ce qui serait, pour nous, un jeu gagnant uniquement sur l’aspect financier, avec un joueur qui n’a plus la confiance envers sa direction.
