L'avis du Psy

L’Avis du Psy – S04 Épisode 10 : écartez-vous vite, explosion imminente de DeMarcus Cousins

Avis du Psy

Dégoupiller. Courir. Très vite.

Source : @artkor7 pour TrashTalk

On part sans plus attendre pour la huitième édition de cette Saison 4 de l’Avis du Psy. Cette semaine au programme ? Une grenade à deux doigts de péter, la guerre des pivots en NBA, une légende qui passe faire un bisou, un mec qui en a marre de coacher des cônes de chantier et le passage de l’idole de tout un peuple.  Allez, blouses enfilées, ordonnances toutes prêtes, let’s go.

Place Patient Le compte-rendu de la visite

10°

Nerlens Noel

Vilain petit canard


Qu’il est compliqué de se faire une place chez les Sixers, et Dieu que cette phrase peut pourtant paraître chelou en 2016. Principal phare du Wells Fargo Center la saison passée, Nerlens va passer un sale Noël car il est tout simplement devenu indésirable à Philly, bien que ses dirigeants déclarent le contraire. Passer derrière Jojo et Jah-Jah n’est pas chose aisée et aujourd’hui Ne-Ne cherche une porte de sortie car son talent mérite, selon lui et selon le Psy, plus que les miettes de thon que Brett Brown lui file actuellement. Une situation qui pourrait se décanter dans les prochaines semaines si les Sixers s’entendent avec un copain afin de refiler leur caisse de trop, mais messieurs n’oubliez pas que pendant ce temps un jeune homme talentueux voit ses escarres mûrir sur un banc, alors que des mecs comme Ron Baker jouent tous les soirs… CQFD.

Ian Mahinmi
Ian Mahinmi
Sale nouvelle pour le grand Ianou puisque l’on a appris hier que l’ancien pivot des Pacers verrait ses grands débuts à Washington repoussés à…. février. Il avait bien réussi l’exploit de mettre un pied devant l’autre en novembre le temps de quelques minutes face aux Spurs, mais c’était apparemment trop tôt et il faudra donc attendre six semaines de plus pour voir un intérieur défendre chez les Wizards. Et il a le seum le Ianou. Le seum de voir Markieff offrir des game winners, le seum de voir Marcin Gortat faire le mariole au lieu d’être dirty. Marre en fait de voir que dans son équipe personne ne défend ce foutu Marcel Arceau et que, pire, ses nouveaux copains alternent entre rigolade sur le terrain et embrouilles en dehors. Allez mon grand, encore quelques semaines et ce qui doit arriver arrivera, tu deviendras bientôt le véritable franchise player dans la capitale.

Blake Griffin
Roux, Blake Griffin
Nous y sommes. La traditionnelle période d’absence du rouquin des Clippers est arrivée, celle lors de laquelle Lob City ne cesse de gagner et où tout le monde se laisse aller à dire que Blake Griffin devrait être tradé. Car si ça gagne le plus souvent avec Blake sur le terrain, ça gagne autant voir plus en son absence. On avait eu une première idée la saison passée lorsque les Clipps étaient tout simplement inarrêtables au cœur de l’hiver et c’est donc sur le même schéma que l’on devrait repartir. Blake Griffin est-il le talon d’Achille de Doc Rivers ? DeAndre Jordan est-il le meilleur intérieur à Los Angeles ? Marreese Speights doit-il aller au All-Star Game et Paul Pierce doit-il jouer quatre années de plus, autant de questions que les “spécialistes” se posent depuis quelques jours, ce qui a en tout cas beaucoup fait rire le Psy et un Blake Griffin qui prend heureusement tout ça bien à la légère. Comme sa carrière en fait. Bruh.

Hassan Whiteside
Hassan Whiteside - DeAndre Jordan clippers heat
Premier passage du pivot du Heat cette saison au cabinet, le Psy ayant éprouvé le besoin de poser une question fondamentale à son patient suite à sa dernière déclaration qui disait je cite “DeAndre Jordan ne sait faire que des alley-oops”. On passera rapidement sur une palette offensive pas forcément beaucoup plus intéressante du côté Whiteside mais première question : mais comment fais-tu pour être un tel génie Hassan ? Deuxième question : “Serais-tu intéressé par un poste d’insider en fin de carrière, au vu de ton discernement si pointilleux ? Blague à part, le Psy a tenu à féliciter son patient pour cette déclaration très engagée, ce dont le meilleur rebondeur de la Ligue s’est aussitôt félicité, tout heureux d’annoncer au Psy que le feu brûlait, que la pluie mouillait, que France 3 c’était pour les vieux et que deux et deux faisaient cinq. Car non, Hassan n’est pas toujours une lumière non plus.

Terry Stotts
Cônes, Celtics
Certains annonçaient les Blazers dans le haut du panier cette saison grâce à un recrutement intelligent et une belle dynamique amorcée la saison passée, force est de reconnaître que ces derniers sont aujourd’hui déçus. Tout comme Terry Stotts d’ailleurs, venu s’écrouler dans les bras du Psy à la simple évocation de la défense de son équipe. Troisième pire moyenne de la Ligue en points encaissés (quasiment 113 Tonton), les Blazers sont devenus en quelques semaines le genre d’équipe chez qui on s’amuse en attaque, chez qui on récite ses gammes, et ça Terry en a plus que marre. Cité il y a quelques mois comme un outsider dans la course au Coach Of the Year, le patient Stotts est aujourd’hui raillé pour le manque de sérieux de ses troupes et il le vit mal, très mal. Surtout que si le bonhomme avait prévu de se ressourcer en famille pendant les fêtes, le pauvre homme vient d’apprendre que Damian Lillard avait invité tous ses potes chez son coach à Noël, dans la droite lignée du comportement adopté par la star en match. Portes ouvertes les gars, passez quand vous voulez…

Rudy Gobert
Melon
La saison 2016/17 de Rudy Gobert intrigue le Psy, et c’est peu de le dire. Absolument intraitable sur les parquets puisqu’il vient par exemple d’éteindre Marc Gasol, Hassan Whiteside et deux fois DeMarcus Cousins tout en s’évertuant à être efficace en attaque et en devenant même le joueur le plus adroit de la Ligue, ce grand dadet n’a pu en revanche s’empêcher de nous sortir la punchline dramatico-comique du mois de décembre. Selon lui Rudy serait donc le meilleur pivot de NBA. Doit-on rajouter de l’eau au moulin ? On ne s’engagera pas sur cette pente mais une visite au cabinet de la tourelle de Saint-Quentin devenait donc obligatoire pour lui faire un peu la leçon, et cela le plus rapidement possible. Trop peur de l’entendre parler de All-Star Game voire de Hall Of Fame, trop peur de l’entendre nous dire qu’il se rapproche du Top 10 all-time des pivots ou même que le Jazz est favori au titre cette saison. Mais c’est ça aussi les jeunes, il faut les driver, il faut parfois les freiner. Sauf que Rudy lui, il va falloir bientôt l’attacher.

Tim Duncan

Pleurs, larmes

On éteint les lumières et on sort les bougies. Faîtes entrer la légende, qui passe au cabinet ce vendredi… uniquement pour sécher les larmes du Psy. Car il était bien présent à l’AT&T Center samedi dernier le Psy, à pleurer des litrons en écoutant Tim et Manu, Tony ou Pop lui rendre hommage. Une page s’est définitivement tournée dans cette usine à victoires qu’est la ville de San Antonio et c’est désormais officiel, le maillot floqué 21 ne sera plus jamais porté. Une visite amicale donc du grand Tim, qui aura permis aux deux hommes de tailler la bavette durant de longues minutes, en se remémorant tous les souvenirs laissés au patrimoine de la NBA et en se mettant également d’accord sur le fait que le Game 6 de 2013 n’avait en fait jamais existé. Autre message passé au Big Fundamental, le cabinet du Psy t’es ouvert à vie et tu peux donc y passer comme bon te semble. tu pourras y admirer une décoration très Spurs, tu t’y sentiras donc comme chez toi.

Andre Drummond
Briques, Bulls
Le maçon le plus productif du Michigan représente à lui tout seul le marasme actuel dans lequel se trouvent les Pistons. S’il existait un trophée pour l’équipe la plus décevante de la saison, le squad de Stan Van Gundy se trouverait sans problème sur le podium et si celui d’anti-MIP était crée, c’est peut-être bien Drummond qui succéderait à… Greg Monroe par exemple. 16,2 points et 14,8 rebonds la saison passée, 14 et 13,6 cette saison. Le pire ? Cette tronche de mec qui n’en a rien à foutre, ce qui doit ravir à coup sûr les valeureux fans de Motown qui ont l’habitude de voir un autre degré de hustle au Palace. Il fallait donc remonter les bretelles de Dede très vite, et le Psy ne s’est pas fait prier pour hausser la voix. Ce dernier a même ajouté un peu de sel à la visite de Dru en s’occupant d’épiler les épaules de son patient car ce tapis de poil l’irritait depuis trop longtemps. Allez zou, file et bouge toi un peu Dédé parce que c’est en train de devenir insupportable.

J.R. Smith
JR Smith
La nouvelle est tombée avant-hier et c’est peu dire qu’elle a plongé toute la communauté TrashTalk dans un cauchemar infini. Opéré du pouce, Gérard n’ambiancera pas nos nuits pendant plusieurs semaines et sa participation quasi-certaine au All-Star Game est donc finalement remise en cause. Un All-Star Game où on le rappelle, Gérard était censé devenir MVP, tout simplement parce qu’il le vaut bien. le Psy a donc souhaité faire venir Gégé au cabinet pour lui rappeler que quoiqu’il se dise et quoiqu’il arrive, il restait notre seul et unique MVP même en cas d’absence prolongée. L’occasion aussi de faire le point sur le stock de cognac, puisque l’on rappelle que si le Psy s’est fait le spécialiste des ordonnances en NBA, c’est une autorisation officielle de s’envoyer quatre bouteilles par semaine que Gérard vient chercher chaque vendredi à la clinique. La meilleure nouvelle en cette avant-veille de Noël ? Gégé pourrait bien passer le All-Star Week-end en compagnie du Psy, histoire de lui faire passer la pilule d’un dimanche soir qui s’annonce encore plus triste que les années précédentes. Et puis merde, si on votait quand même tous pour lui ? #GérardToTheAllStarGame #NBAVote. A vos claviers.

DeMarcus Cousins
DeMarcus Cousins
On termine par le dossier le plus chaud de la semaine et il nous vient comme souvent de l’asile de Sacto. DeMarcus Cousins est en train de chauffer vénère et s’il avait déjà fait un tour au cabinet la semaine passée, on a encore passé le level supérieur depuis quelques jours. En témoigne ce monster game face aux Blazers, durant lequel on le vit tutoyer du bandeau son career high (55 points) mais aussi cracher son protège-dents sur Meyers Leonard en nous faisant croire que tout cela était involontaire. Obligation donc pour le Psy de calmer le patient DMC, même si la coiffure de l’intérieur des Blazers est en effet très énervante, et de lui demander de mettre un peu le frein sur les émotions. Sa sortie face à Portland, puis son retour quelques secondes plus tard, témoignent de la stabilité du gonze en ce moment, et le Psy a du reconnaître qu’il avait très peur de voir le pivot des Kings dégoupiller pour de bon avant Noël. Faut vraiment se calmer là, parce que l’explosion est imminente…

C’est tout pour cette semaine et c’est déjà pas mal. Rendez-vous vendredi prochain pour de nouvelles aventures médicamenteuses et d’ici-là on ne change pas une équipe qui gagne alors n’hésitez pas à nous balancer tout comportement chelou. Allez, bisous.

Image de couverture : @artkor7 pour TrashTalk


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