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Luol Deng pourrait ne plus jamais jouer en NBA : depuis le temps, il s’agirait de s’y préparer…

Luol Deng

Les mois se suivent ressemblent pour Luol, heureusement que la paie tombe à la fin du mois.

Source image : Youtube

Certains avaient vu la possibilité d’une réintégration de Luol Deng dans le roster de Luke Walton pour pallier le manque criant d’intérieurs dans celui-ci. Mais l’ailier plutôt fort arrivé en 2016 à Los Angeles, et qui n’a joué que 13 minutes la saison dernière, serait « terminé » aux yeux de dirigeants de la franchise. Ça pique de signer le chèque, hein Jeanie ?

La carrière de dirigeant est rythmée de bonnes décisions et de mauvaises… voire de très mauvaises. Offrir un contrat de 4 ans et 72 millions de dollars à Luol Deng en était une. The Man From Sudan avait tapé dans l’œil de Jim Buss et Mitch Kupchak après ses deux belles années floridiennes chez le Heat post LBJ. Le gaillard de 2,06m cumulait entre 10 et 15 points par match, plus de 5 rebonds et 2 passes, en 33 minutes. En deçà de ses performances à Chicago, mais un nombre de minutes plus restreint également. Ni une ni deux, on lui file un gros contrat Mitch, le gars est bien parti pour planer jusqu’à 35 ans sur la NBA. Faute technique, tu viens de plomber les finances de ta franchise. Un contrat synonyme de cadeau empoisonné à leur successeurs : Rob Pelinka et Magic Johnson. À grands coups de trades, coupes et autres subterfuges, les dirigeants ont réussi à libérer assez d’espace depuis deux ans pour pouvoir se permettre d’accueillir du beau monde, et c’est peu de le dire, l’arrivée de LeBron James validant enfin le taf réalisé ces dernières années. Mais les 18 patates annuelles filées à Deng-erous laissent un goût amer dans la bouche. Celui du « c’est bien, mais on aurait pu faire mieux ». Aligné sur le parquet pendant 13 minutes seulement la saison dernière, Luol Deng sait que la franchise ne compte plus sur lui, et les deux parties semblent s’être faites à l’idée de conserver une collaboration hors-parquet. Comme l’a confié un dirigeant des Lakers à Eric Pincus, de Bleacher Report.

« Il m’a dit que Deng est presque ‘semi-retraité’. Qu’il pourrait ne plus jamais rejouer en NBA, sauf s’il change d’avis. »

Si cette information ne vaut pas parole d’évangile, elle ne nous surprend qu’à moitié au final. Littéralement mis à l’écart par le jeune coach des Lakers Luke Walton l’année dernière, après une première saison à L.A. quelque peu décevante, Luol Deng ne semble pas plus faire partie du nouveau projet WTF des Lakers 2018/19 que de ceux de 2017/18. À 33 ans, des antécédents de problèmes physiques et un niveau incertain, l’ailier va galérer à trouver une franchise qui accepte de payer une petite fortune pour lui. Pas de buyout à l’ordre du jour, même si un intérêt des Wolves du nostalgique Tim Thibodeau avait filtré en tout début de FA. Mais peut-être une stretch provision en 2019 afin d’étaler la dernière année scolaire du petit Luol sur trois ans. On en saura plus l’année prochaine. Les Lakers, s’ils conservent le joueur dans leur effectif tel qu’il est actuellement, seraient bien inspirés de remettre le pied à l’étrier à Luol Deng. Tant qu’à le payer, autant en profiter. Car, si Michael Beasley vient de rejoindre Kyle Kuzma, Javale McGee ou encore Ivica Zubac dans le réservoir d’intérieurs dont dispose Luke Walton, l’ajout du septième choix de la Draft légendaire de 2004 (celle de J.R. Smith) ne pourrait pas faire de mal en back-up des big men. Et permettrait à LeBron James de s’exprimer pleinement au poste 3, et de limiter les périodes de small ball. On ne semble pas se diriger vers cette option, et c’est bien dommage. Comme quoi, tu peux être double All-Star et repousser toute la NBA. Un défenseur comme ça, ça vaut de l’or, mais pas le trésor.

On pourrait bien avoir déjà vu les dernières minutes de Luol Deng sur les parquets NBA. Le joueur aurait pris sa décision, les dirigeant seraient résignés de lui trouver un trade. Ce serait moche de finir une si belle carrière comme ça, occupant un emploi fictif de joueur. Mais toute bonne chose a une fin.

Sources texte : Bleacher Report, silverscreensandrole

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