Kings

DeMarcus Cousins a encore fessé les Lakers : 40 points, 12 rebonds, 8 passes, l’addition s’il vous plaît

C’est la tradition qui le veut, nous sommes rarement déçus lorsque la NBA nous offre un Lakers-Kings en dessert. Bien évidemment, ce nouvel opus de Mr Bean vs Benny Hill a tenu toutes ses promesses, nous proposant une fin à suspense comme peu d’autres match-ups sont capables de le faire… Merci les gars, on était sur le point de s’endormir mais vous nous avez mis un coup de speed pour la journée.

Le match commençait d’ailleurs comme on l’avait imaginé, avec un DeMarcus Cousins rudoyant la raquette des Lakers sans aucune sommation. Il paraît que la bête est sur les nerfs en ce moment et les pauvres Tarik Black et Julius Randle ont donc une nouvelle fois pu s’en rendre compte. Les Kings font donc la course en tête grâce à la domination de leur pivot et si D’Angelo Russell semble encore la tête dans sa Saint Valentin de la veille, c’est Jordan Clarkson qui va sortir du banc pour garder les Angelinos dans le match. A part ça rien de nouveau sous le soleil, le deuxième quart est crado, Brandon Ingram est toujours aussi gringalet, Nick Young continue de se préserver en vue de sa victoire au concours à 3-points du All-Star Weekend, alors que côté Kings Ben McLemore confirme qu’il est – peut-être – autre chose que la chèvre que l’on veut bien nous vendre depuis quelques années. Toujours est-il que les minutes s’égrènent et que ce choc du lol ne porte clairement pas son nom ce soir.

Jusqu’à ce dernier quart-temps coincé entre la Porte Subliminale et la Porte Psychédélique…

Car si les Kings fans pensaient que leur équipe avait fait le plus dur en menant de 13 points à dix minutes de la fin… c’est que ce ne sont pas de vrais Kings fans. Je le sais, tu le sais, tout le monde le sait, rien n’est jamais fini avec cette équipe, et rien n’est jamais fini non plus lorsque Lou Williams est en short dans le camp d’en face. Spécialiste connu et reconnu pour mettre le feu dans les fins de match autant que dans le cœur des femmes, le 6th man of the year 2014 va débuter un festival dont lui seul a le secret. L’ancien Raptor va compiler 19 unités dans le seul dernier quart, trouvant les ficelles comme on trouve un Glen Davis dans une Fiat Panda, et il ponctuera son acte héroïque en plantant une dernière banderille – celle de l’égalisation – à trente secondes de la fin. Écrasage de pied de Darren Collison pour faire croire à un cross à la Kyrie, ça dégaine et ça score, 96-96 ballon Sacramento. On se dit alors qu’avec ça les Lakers ne peuvent pas perdre ? Bah non. Parce qu’en face c’est un certain DeMarcus Cousins qui a lui aussi poursuivi le chantier débuté en début de match. Tous les ballons ou presque passent par lui et les pauvres intérieurs de L.A. n’ont alors plus que deux solutions : fuir ou faire faute. Les portes de secours de la salle étant obstruées, c’est donc sur la ligne de lancer que Tarik Noir et surtout Larry Nance enverront DMC une dizaine de fois dans les dernières minutes. Un peu de déchet dans l’exercice d’ailleurs pour l’ami DeMarcus (12/19), mais une activité qui permettra en tout cas aux Kings de finalement l’emporter après une dernière brique de Lou Will au buzzer.

Score final 97-96, DeMarcus Cousins termine la rencontre avec 40 points, 12 rebonds et 8 passes, mais c’est bien cette impression de sur-domination physique qui nous aura laissé une fois de plus pantois. Y’a pas à dire, un DMC qui se lève du bon pied ça vous change une vie, et ça vous rapproche même des Playoffs.

stats Kings stats lakers


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