Mavericks

Dallas se fait un gros kif de 24h : battre les Spurs un dimanche, claquer les Cavs un lundi !

Il y a des journées comme ça, qu’on aimerait ne jamais voir se terminer. Du côté de Dallas, celle allant du dimanche soir au lundi soir était quasi-parfaite : après les Spurs, ce sont les Cavs qui ont pris tarif (104-97).

Vieille équipe de briscards ? Peut-être, mais équipe déterminée et avec des jeunes qui apprennent petit à petit. Ce dimanche, Rick Carlisle et ses hommes se déplaçaient à San Antonio pour tenter d’y faire chuter un rival du Texas. Une mission jamais aisée, mais qui était héroïquement gérée par le groupe bleu et blanc, notamment derrière le record en carrière de Seth Curry. Une belle performance mais dont Dirk Nowitki et ses potes ne pouvaient se satisfaire pendant longtemps, eux qui devaient enchaîner la douche avec les interviews, l’avion de retour à la maison et la préparation d’un match tout aussi tendu. Face à qui ? Les Cavs, de LeBron et Kyrie, orphelins certes de Kevin Love mais toujours aussi à l’aise en duo. Les deux compères commençaient d’ailleurs le match de la meilleure manière, avec agressivité offensive et punition permanente des défenseurs envoyés sur eux. Carlisle avait beau tenter plusieurs couvertures, le 2 et le 23 préchauffaient et on s’attendait à ce que le rythme continue sur celui du premier quart-temps remporté par les Cavs. Sauf que si l’entraîneur de Dallas acceptait de laisser 12 minutes aux visiteurs, c’était pour les torturer sur les 36 suivantes.

Profitant pleinement de l’énergie laissée dans le match remporté contre le Thunder la veille, les athlètes de Dallas refermaient leur défense et tabassaient le reste du groupe champion en titre, qui n’était pas assez fort pour contrer la vague physique des Mavs. De Wesley Matthews à Harrison Barnes, en passant surtout par Yogi Ferrell une nouvelle fois solide et Dwight Powell hyperactif, les jeunes de l’American Airlines Center renversaient la vapeur avec un 29-21 avant de rentrer au vestiaire, le match ayant pris un début de virage dont les Cavs se remettront difficilement. Car même si LeBron tentait son run habituel par la suite pour recoller au score, et même si Jordan McRae tentait d’apporter quelques points précieux aux côtés de Richard Jefferson et Channing Frye, la confiance récoltée par les Mavs la veille à San Antonio aidait à effacer la fatigue pour saisir l’opportunité présentée. Laquelle ? Celle de battre le champion en titre à la maison, permettre au public de jubiler devant un revers de James et finir le mois de janvier sur une note prometteuse. Solides jusqu’au bout, sans craquer et avec une dizaine de points d’avance, les soldats de Dallas s’imposaient avec le sourire à domicile, 104 à 97.

Hasard du calendrier, coup de chance ou vrai signe de progrès pour les semaines à venir ? Difficile à dire, et quelque part inutile d’y répondre. Car vue la saison vécue par les fans des Mavs depuis octobre dernier, des journées comme celles-ci sont trop précieuses pour les décortiquer. On laissera donc Dirk et ses sbires apprécier leurs 24 heures au paradis du basket, pas tous les jours qu’on bat les Spurs et les Cavs en back-to-back.

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