Mavericks

Les Mavericks s’en sortent en OT face au Jazz : Dirk Nowitzki a mis la table, mais c’est Harrison Barnes qui s’est gavé

Aux deux tiers de la saison, les Mavericks commencent enfin à montrer le bout de leur nez dans la course aux Playoffs et ce match face au Jazz représentait du coup un joli challenge pour les hommes de la version militaire de Jim Carrey. Un adversaire en back-to-back, un gros besoin de victoire pour croire encore à la postseason et un finish… parfait pour les Texans.

L’affaire était pourtant mal engagée pour Dallas. Douze points de retard à la mi-temps, une attaque grippée et le sentiment que tout allait être compliqué ce soir. Rudy Gobert s’occupait de protéger son cercle en se rappelant au bon souvenir de son dernier beast match face à ces mêmes Mavericks le 21 janvier dernier (27 points et 25 rebonds), Gordon Hayward se chargeait tranquillement d’apporter au scoring et le Jazz s’envolait vers une victoire sans trop se fatiguer, comptant même jusqu’à 21 points d’avance au milieu du troisième quart-temps. Oui mais.

Oui mais quelque chose semble avoir changé depuis quelques semaines à Dallas, peut-être à mettre en lien d’ailleurs avec le retour en forme de la légende Dirk Nowitzki, encore auteur ce soir d’une perf comme on les aime (20 points et 7 rebonds à 8/17 au tir). Et bien aidés par l’aura positive du Wunderkind et par quelques drives supersoniques de Seth Curry, les Texans vont donc revenir tranquillement sur les talons des hommes de Quin Snyder mais… se prendre la tête à deux mains en voyant le pivot français donner l’avantage aux siens sur un rebond offensif viril et même terminer une contre-attaque pour porter l’avance du Jazz à quatre unités à 20 secondes du buzzer.

Mais le premier tournant du match interviendra lorsque ce bon Rudy Gobert prendra sa sixième faute alors qu’il ne semblait même pas savoir… qu’il en avait déjà cinq. Plus de Rudy dans la raquette et tout est subitement plus facile pour les Mavs. Harrison Barnes réduit l’écart, Alec Burks est poussé à la faute par une press tout terrain de la dernière chance et c’est donc forcément l’ancien joueur des Warriors qui hérite du dernier ballon. Mais comme si l’histoire avait décidé de s’écrire toute seule et de façon plus logique, Barnes loupe son tir et c’est évidemment Dirk Nowitzki qui récupère le rebond offensif avant de lâcher une cloche dont il a le secret pour remettre les deux équipes à égalité… Le dernier tir de Gordon Hayward n’y changera rien et tout le monde ira faire ses cinq minutes de rab. Tout le monde sauf Rudy, qui verra Devin Harris chauffer au bon moment et surtout Harrison Barnes gérer l’overtime comme un chef en scorant les huit derniers points de Dallas. Youtah a laissé passer sa chance et c’est donc Dallas qui repart vainqueur 112-105 après avoir pourtant compté quatre points de retard à moins de 20 secondes de la fin du match.

Un Gobert qui manque cruellement au Jazz sur la fin, un Dirk Nowitzki qui refuse de perdre et un Harrison Barnes en parfait leader ? Soirée parfaite pour les Mavs, qui voient leur bilan à domicile s’équilibrer et qui continuent donc à rêver de Playoffs. S’ils y arrivent après un début de saison aussi catastrophique ? On pourra alors se lever, applaudir, et surtout… apprécier une nouvelle fois Dirk Nowitzki au printemps. Et vu le modjo actuel de la légende de Wurzburg, on a aurait presque envie de miser une petite pièce sur un retour en fanfare des Mavs au classement…

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