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La défense de Boston a encore pris l’eau : 118 points pour Washington, allô Crowder et Horford ?

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Ugh…

Source image : Boston.com

Il était question de sursaut d’orgueil, de retour aux principes habituels, de fierté verte et d’engagement collectif. Au lieu de ça ? Les Celtics se sont encore une fois plantés à Washington (118-93).

Dure, dure dure semaine pour Brad Stevens, lui qui n’est pas aidé par le karma sur ce début de saison. Il y a une semaine pile poil, c’est Jae Crowder qui se blessait et devait quitter les siens, une blessure à la cheville malheureusement sérieuse puisque son indisponibilité était considérée assez longue. Et quitte à faire les choses bien, Al Horford se blessait également mais à l’entraînement au niveau de la tête, le protocole ultra-sérieux de la NBA empêchant la grosse recrue estivale de venir aider ses coéquipiers. Tant pis, on enchaîne et on fait avec. Le lendemain, Boston devait se rendre à Cleveland pour jouer le champion en titre, une affaire assez bien gérée par les visiteurs mais malheureusement perdue 128 à 122. Ce qui nous menait au match de dimanche, à domicile face aux Nuggets. Coup de chaud ou pas d’Emmanuel Mudiay, simple soirée chaude ou pas des visiteurs, les Celtics s’inclinaient devant leur public sur une rouste retentissante (123 à 107) et se rendaient compte du boulot restant à accomplir. Pour cette équipe dont la réussite se base sur les efforts de chacun, ce qui représente donc un château de cartes extrêmement fragile, les deux absences imposaient deux défaites frustrantes, menant tout le monde à Washington pour un réveil attendu dans la capitale. Vote ou pas, absences ou pas, il fallait se reprendre.

Et face aux Wizards ? Même affaire, mêmes galères. Cette fois, dans le rôle du copain en feu, c’est Otto Porter qui réalisait le match de sa vie en claquant 34 points et à des pourcentages insolents (14/19 au tir). Dès le premier quart, l’ailier donnait le ton, profitant de sa longueur pour fatiguer les visiteurs. Un thème répétitif sur cette soirée, puisque Boston ne verra pas une seule seconde la surface, encaissant un 34-8 stupéfiant dans le premier quart-temps. Oui, 34-8, un retard de 26 pions démoralisant et trop difficile à rattraper, malgré les efforts tentés par les cadres comme Isaiah ou Bradley, sans oublier Marcus Smart. Mais si ce n’était qu’une question de période chaude, les Celtics auraient pu revenir, n’est-ce pas ? Le problème, c’est qu’en n’arrivant pas à aligner trois séquences défensives dignes de leurs standards, les hommes en verts se coulaient eux mêmes face aux Wizards. Des rebonds offensifs laissés dans tous les sens (19 !), une ligne à trois-points ouverte (10/21) et un repli collectif affligeant, même dans le hustle Boston se faisait avoir, alors que la troupe de Brad Stevens s’est fait une belle réputation là-dessus. Est-ce une histoire d’absences, venant de deux cadres défensifs ? De flemme générale sur ce début de campagne ? Besoin d’une claque de la part de l’entraîneur avant qu’un des jeunes ne s’en charge ? Smart a bien pété un plomb en toute fin de match, mais c’était davantage lié à l’agressivité de John Wall qu’autre chose.

Après la claque infligée par Denver il y a trois jours, on attendait vraiment un sursaut de la part de Boston, de cette équipe ambitieuse qui a entouré le mois de mai sur son agenda. Pour le moment, même si l’alarme ne doit pas être sonnée, on est très loin d’y être. Car défensivement, les Celtics sont à des années lumières de ce qu’ils peuvent et doivent faire. 

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