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Boston prend sa revanche sur Cleveland, 102 à 88 : égalité sur la régulière, rendez-vous le 11 février !

Celtics cavs
Source image : NBA League Pass

Après un premier duel inoubliable le 17 octobre dernier, Cavs et Celtics se retrouvaient à Boston pour la deuxième manche de la régulière entre ces deux équipes. Cette fois, les petits hommes verts ont dominé et n’ont pas craqué.

La hype était certes moins puissante que lors du tout premier affrontement de la saison, mais en même temps il était difficile de faire plus médiatisé que cette rencontre d’il y a près de trois mois. Isaiah Thomas ? De retour dans le TD Garden, mais en survêtement car pas de back-to-back au menu du lutin. Gordon Hayward ? Absent comme depuis déjà si longtemps. Ajoutez des Celtics qui n’avaient pas joué depuis plusieurs jours et des Cavs en back-to-back, et vous aviez une affiche forcément moins folle que la toute première. Cependant, on voulait voir comment les cadres des deux camps allaient répondre au rendez-vous, et la réponse a été très claire. Mélange de flemme et de fatigue venant des visiteurs, mélange de détermination et de punch venant des hôtes, le genre de cocktail qui se transforme rapidement en blowout. Car même s’il n’y a pas eu un écart monstre au score final, c’est bien une partition contrôlée que les Celtics ont géré devant leur public, laissant Cleveland dans le rétroviseur pendant environ une mi-temps. La première fût celle de LeBron, de Gérard, de Korver, mais c’était bien peu pour la bande à D-Wade. Pour la simple et bonne raison qu’en face, l’effort était plus complet, plus énergique, et donc plus impactant sur le jeu comme dans le score. De Terry Rozier à Daniel Theis, en passant par Kyrie, Smart, Tatum et Brown, chacun y allait avec les deux mains dans la boue, histoire de valider une victoire « à la Boston« . Et c’est ce que les habitants du Massachusetts ont eu, pour leur plus grand plaisir.

Maintenant, pouvait-on avoir pleine satisfaction de la rencontre ? Difficile à dire. Visiblement crevés (ou un poil m’enfoutistes), les Cavs débranchaient la machine en plein troisième quart et LeBron ne touchait aucune minute de la dernière période. Non pas que cela transforme du coup la victoire des Celtics en une demi-win, très loin de là même, cependant ce manque de répondant venant d’en face nous impose de devoir prendre rendez-vous pour la troisième et ultime manche. Ce sera encore une fois à Boston, le 11 février prochain, avec un maillot de Paul Pierce à retirer et un Isaiah qui jouera enfin. En espérant que les deux troupes soient motivées par l’enjeu, car cette nuit Cleveland avait davantage la tête sous la couette que dans la rencontre. Ceci étant dit, le succès de ce mercredi n’est pas à laisser de côté pour Boston. En connaissant la mini-rivalité qui existe avec les Cavs, le besoin d’égaliser dans la bataille après le revers d’octobre, et le trauma qui tournait autour de ce premier épisode, taper LeBron en visite au TD Garden est un doux sentiment de bonheur dont il faut profiter pleinement. Surtout quand le job est fait dans la plus pure tradition de Brad Stevens, c’est-à-dire une chouette répartition du scoring et une défense exténuante sur toute la durée de la rencontre. Que les Celtics en profitent, la version des Cavs proposée dans cinq semaines sera certainement différente, et on ne pourra pas s’en plaindre.

Il fallait que Boston assure, il fallait que Boston l’emporte. Avec du repos dans les jambes et le couteau entre les dents, les soldats de Beantown ont assuré le principal et n’ont laissé aucune chance aux Cavs. Le scénario est presque trop proche de la perfection : un partout et une troisième manche dans un mois, que demande le peuple ?

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