L'avis du Psy

L’Avis du Psy – S03 Épisode 19 : James Harden a proposé au Psy de mater les Playoffs avec lui

L'avis du Psy

James Harden, Kobe Bryant, LeBron James, Dirk Nowitzki… Que des MVP cette semaine au cabinet, sauf un.

A trois semaines des Playoffs, les candidats se succèdent au cabinet et les places sont d’ailleurs de plus en plus chères. Un trio de stars se détache aujourd’hui et un seul d’entre eux pourrait d’ailleurs être en short fin avril…

Place Patient Le compte-rendu de la visite

10°

Craig SagerCraig Sager
Comment pouvait-on ne pas en parler et ne pas passer faire un gros calinou à Craig ?.. On l’a appris hier, le journaliste le plus (ou le moins) stylé de NBA est toujours et même plus que jamais en pleine lutte contre la maladie. Stupeur et tristesse donc dans la sphère de la balle orange dont le Psy TrashTalk fait partie, ce dernier ayant du coup décidé de se déplacer pour aller taper la discute une heure avec l’ami Craig. Pour lui dire son affection et son respect pour le rôle qu’il joue dans la Ligue depuis tant d’années, pour lui donner aussi tout son courage pour cette épreuve de plus qui, on l’espère plus que tout ce soir, ne sera pas la dernière pour lui… On imagine d’ailleurs que toute la communauté TrashTalk s’associe au Psy pour donner de la force à Swaggy Craig, ce pour quoi notre cher patient a semblé plutôt réceptif et honoré. Alors force et honneur Craig, on est tous avec toi…

Alexis AjincaAlexis Ajinca
Troisième visite au cabinet cette saison pour Alexis. Soit autant que le nombre de ses bons matchs, le rapport avec cette convocation étant du coup tout trouvé. On exagère peut-être à peine mais il va en tout cas de soit que le Stéphanois ne profite toujours pas cette saison -une fois de plus- des minute qui lui sont offertes. On attendait par exemple que la fin de saison prématurée d’Anthony Davis et l’indisponibilité récente de Ryan Anderson permettent à Alexis d’avancer un chouia dans la rotation d’Alvin Gentry, mais malheureusement Omer Asik, Kendrick Perkins et bientôt Pierre le Pélican passent toujours devant le Frenchie, sûrement grâce à leur talent offensif ou leur bogossitude. Une situation qui ne plait guère au Psy qui a fait savoir à son patient que le “garbage fin de saison” en prévision à NOLA devait être l’occasion pour lui de se montrer un peu, sous peine en cas d’échec de voir sa carrière NBA définitivement rangée dans la pile de celle des journeymen sans talent. Alors qu’il en a le bougre ! On surveillera en tout cas ça de près, en espérant qu’Alexis aura compris le message…
Update : le fifou nous a fait mentir cette nuit, pourvu que ça dure…

Matt Barnesmatt barnes
Lors de cette fin de saison apocalyptique dans le Tennessee, un homme se détache du côté de Memphis. Cet homme c’est Matt Barnes, qui commence tranquillement à chauffer sur et en dehors du parquet depuis quelques semaines. Positivement parfois, comme par exemple avec ce WTF triple-double face à NOLA, mais le plus souvent de façon inquiétante, comme lorsqu’il continue encore et toujours de s’acharner sur Derek Pointeur Fisher, quand il court après John Henson dans les travées du Bradley Center ou encore quand il déclare ne pas connaître le nom de ses propres coéquipiers. Bon d’accord nous non-plus, mais le Psy devait calmer un peu la bête à quelques semaines maintenant d’un potentiel premier tour de Playoffs face aux Clippers qui s’annonce hardcore pour notre cabinet. Un simple avertissement donc, en sachant que jamais le Psy TrashTalk n’osera faire le dur avec Mattou. Trop peur de se faire cartonner en fait.

Dirk NowitzkiDirk Nowitzki Les doutes évoqués ces dernières semaines au cabinet commencent à se vérifier… Malgré une saison tout à fait honorable, les Mavs se dirigent inexorablement vers la place du con à l’Ouest, un bien maigre dessert qui ne récompense absolument pas la nouvelle fat saison du vieux Dirk. Le Psy a ainsi souhaité le voir une fois de plus afin d’être sûr qu’il soit chaud pour rempiler une année de plus à Dallas, car être obligé de prendre chaque soir le leadership quand on a 58 ans – et pour perdre des matchs – doit sûrement lui donner des envies de choucroute et de Bavière à plein temps. Surtout avec l’annonce de la fin de saison de Chandler Parsons d’ailleurs, qui vient du coup assommer encore un peu plus les espoirs de Playoffs des cow-boys de Mark Cuban. Allez courage mein Dirk, au moins tu pourras profiter de ton printemps…

Brett BrownBrett Brown
Le pauvre Brett tenait presque une victoire. Et si les Sixers avaient gagné, on aurait même pu fêter la win en Pennsylvanie puisque Phila a validé depuis belle lurette déjà la trentième place de la Ligue synonyme d’overdose de boules à la Lottery de juin. Mais à l’image d’une saison terriblement longue et remplie de fails en tous genres – la moindre victoire agirait sur le patient Brett comme un véritable bol d’air -, Emmanuel Mudiay a offert un nouveau cadeau à l’ancien disciple de Gregg Popovich. Un cadeau 100% Sixers quand on voit son tir de la gagne hier soir… PLS pour Brett, à boire à boire, kill me please, tout y est passé et le cabinet du Psy TrashTalk fût donc comme souvent depuis quelques années l’étape finale d’une rude soirée pour le coach des Seventy Losers. Une habitude pour lui, mais le souhait de rebasculer très vite dans une spirale positive. Faudrait juste en parler à Sam Hinkie en fait.

Blake GriffinBlake Griffin Les Playoffs se rapprochent à grands pas mais bizarrement Blake Griffin n’a jamais paru aussi loin des parquets… Les communiqués de presse s’accumulent à L.A. mais un léger air de foutage de gueule flotte dans les travées du Staples Center et le Psy a ainsi voulu mener son enquête. En recevant le rouquin donc, avec un casque bien-sûr, histoire de connaître un peu son programme printanier. Défaite au premier tour face à Memphis avec ses copains ? Inscription dans un fight-club ? Vacances dans le Loir-et-Cher ? Peu d’éléments de réponse pour l’instant mais Blake n’a pas semblé être prêt psychologiquement pour rechausser ses SuperFly avant le 15 avril, la date du début de la postseason n’étant même pas gage de sécurité quant à son éventuel retour. Et puis merde tant mieux, du coup on aura droit à du Dede Jordan en première option offensive dans la raquette. Et ça c’est de l’eau bordel.

Fred HoibergFred Hoiberg Il va y arriver le génie. Il va donc arriver à faire de cette équipe des Bulls un magnifique neuvième de Conférence. Et il pourrait même réussir l’exploit de finir dixième si John Wall s’excite encore un peu… Une belle performance quand on voit le roster de la franchise de l’Illinois car si le squad n’est clairement pas taillé pour les toutes premières places, un Top 4 n’apparaissait pas non-plus insurmontable en début de saison. Fredo est du coup passé faire un coucou un peu honteux au cabinet, juste le temps de se prendre quelques punchlines et de renouveler son ordonnance d’anti-dépresseurs qui devrait gonfler dans quelques mois quand 1) les Bulls seront en vacances et 2) il n’en sera plus le coach. Une magnifique saison rookie qui pourrait donc se terminer à Pôle Emploi, là où tant d’anciens patients du Psy squattent désormais et où ce dernier pourrait d’ailleurs faire un tour prochainement. Car un rami entre Mike D’Antoni, Jacques Vaughn, Fred Hoiberg et Jeff Hornacek, bah ça doit valoir de l’or.

LeBron JamesLeBron James
Un moment que le King n’avait pas mis les pieds au cabinet tiens… Désolé par avance les LeBron fans, notre ami a tout fait ces derniers jours pour s’attirer les foudres du Psy TrashTalk. Entre son souhait à voix haute de constituer une armée avant la fin de sa carrière (on sait de source sûre que jouer avec Chris Paul et Carmelo Anthony est synonyme de titre), le Twitter Gate qu’il a failli déclencher, ses brimades aux journalistes suite à cet épisode et la défaite face aux Nets, LeBron a rajouté de belles lignes à son dossier et un passage par la case cabinet était donc obligatoire. Comme signifié par le Psy, merci désormais de se concentrer sur le parquet, sur la saison en cours et sur une bague à aller chercher si tant est que quelqu’un y croit au moins un tout petit peu. Car ça faisait longtemps que l’on avait pas eu droit au LeBron Starlette – Calimero – Imbuvable et on s’en passait plutôt très bien d’ailleurs. Va donc prendre ton sweep en Finale NBA et tu pourras tranquillement préparer The Decison II cet été. Joue et tais-toi bordel. En plus t’es plutôt doué quand tu veux.

Kobe BryantKobe Bryant
Onze matchs. Plus que onze matchs et Kobe Bryant s’en ira comme il est arrivé en NBA il y a 20 ans, la tête haute et fier de lui. Un crépuscule qui se rapproche et qui commence mine de rien à lui donner quelques sueurs, ne sachant toujours pas comment il réagira lorsque l’aventure sera bel et bien terminée. On ne reviendra pas sur l’horreur de cette fin de carrière (certains ont tout de même connu bien pire) mais on s’évertuera juste ici à accompagner de la meilleure façon Kobe vers la sortie puisqu’il le mérite finalement bien. A vingt jours d’une dernière soirée qui s’annonce mythique au Staples Center (ce sera face au Jazz), le Mamba prépare tranquillement sa dernière valise et le Psy lui a confirmé qu’il serait à ses côtés pour cette soirée si particulière pour lui et pour l’histoire de la Ligue. D’ici-là il faudra tout de même penser à jouer un minimum au basket et éviter de se twister quoique ce soit pour que cette fin de carrière soit un peu plus pimpante que la saison en cours de sa franchise. Le Psy travaillera d’ailleurs en étroite collaboration avec le board des Lakers et s’occupera pour sa part d’acheter les confettis pour le 14 avril. En faisant semblant d’être heureux car comme beaucoup, son cœur et ses yeux risquent d’être sacrément humides ce soir là…

James HardenJames Harden
On se demande bien ce qui peut en ce moment passer par la tête de James Harden. Meilleur humain de NBA l’an passé et finaliste de Conférence en titre, le Barbu se rapproche doucement mais sûrement cette saison d’un méga fail puisque ses Rockets sont tout simplement en train de se tirer une balle dans le pied dans l’optique de la qualification en Playoffs. Alors bien sûr le Psy a noté les efforts individuels d’El Barbudo pour maintenir à flots sa franchise, mais il a également noté l’affichage au grand jour d’un QI Basket qui ne trompe désormais plus personne. Le money time il y a quelques jours face au Thunder étaye ces propos et le Jazz pourrait bien venir punir James et ses potes dans les prochaines semaines. Tout simplement en passe de devenir une espèce de Melo gaucher, diablement talentueux mais incapable de faire gagner une équipe de basket, James Harden est ainsi passé en quelques mois de génie incompris à loser invétéré, ce qui est bien dommage compte tenu du talent du garçon. Mais le Psy a voulu rappeler à Ramesse le but du jeu en NBA, à savoir s’appuyer sur une organisation fiable pour construire collectivement une identité. Des termes inconnus à son bataillon, ce qui prouve bien que le patient Harden est encore loin du niveau requis pour aller chercher une quelconque récompense collective avec ses Rockets. Prépare tes provisions James, tu passeras mater les Playoffs à la maison…

C’en est fini de cet Avis du Psy n°19, rendez-vous dans une semaine pour un nouveau point Playoffs, probablement accompagné de ses quelques dépressifs. Venus du Texas ou de l’Illinois, on sait en tout cas qu’il y aura toujours du client sérieux au cabinet…

Image de couverture : @artkor7 pour TrashTalk


Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top