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Harrison Barnes n’a pas l’habitude de suivre les Playoffs à la télé : “J’avais l’impression d’être à la retraite”

Harrison Barnes

Les vacances c’est surfait de toute façon.

Source image : YouTube

Toujours qualifié en post-saison depuis sa saison rookie, Harrison Barnes a découvert la vie d’une franchise au ratio de victoires négatif cette saison à Dallas. Une expérience qu’il n’espère pas revivre de sitôt.

La Draft c’est un peu comme la rentrée des classes, il y a des rookies qui tombent mieux que d’autres. En l’occurrence, Harrison Barnes n’aurait pas pu demander mieux en 2012, lorsqu’il a été appelé en septième position par David Stern pour enfoncer la casquette des Warriors sur sa tête. Il ne le savait pas encore à l’époque, mais c’était le début d’une belle et longue histoire en Californie, avec des saisons à rallonge le plus souvent prolongées jusqu’au mois de juin. Pour ses quatre premières saisons dans la Ligue, l’ancien Tar Heel de North Carolina atteint la demi-finale de Conférence, échoue au premier tour l’année suivante, puis dispute deux Finales consécutives contre les Cavaliers. Puis Kevin Durant est arrivé et l’heure était venue pour le natif de l’Iowa de partir voler de ses propres ailes dans une autre franchise. Propulsé franchise player aux côtés de Dirk Nowitzki à Dallas, il a pris son rôle très à cœur mais ce n’était pas suffisant pour que les Mavericks en pleine reconstruction accrochent leur seizième ticket pour les Playoffs en 17 ans. Avec un bilan de 33 victoires pour 49 défaites, les Texans ont joué les figurants au sein de la Conférence Ouest avec une faiblarde onzième place à la clé. Harrison Barnes n’était plus habitué à ce que les grandes vacances soient aussi longues comme il l’a expliqué à Dria Roland de Complex.

“C’était le plus long été que je n’ai jamais vécu. J’ai eu l’impression d’être à la retraite.”

Peut-être que le champion olympique 2016 aurait dû demander à son coéquipier de Team USA, DeMarcus Cousins, comment il occupait ses étés depuis son arrivée dans l’Association en 2010. Malgré son talent et ses étoiles de All-Star, le pivot des Pelicans n’a jamais connu le parfum d’une soirée de Playoffs. Mais ce temps de repos supplémentaire n’est pas forcément perdu et lui a servi à se mettre au yoga pour limiter son nombre de fautes techniques apprendre à se canaliser un peu plus. Dans certains cas, l’été permet de passer du temps à la salle pour revenir plus affûté ou d’organiser des camps d’été avec les jeunes comme l’a fait Harrison Barnes dans les quartiers sud de Dallas. Ce dernier a également pu échanger avec la petite pépite locale du nom de Dennis Smith Jr. en commençant par le chambrer pour ne pas avoir choisi UNC pour son parcours universitaire. Avec le rookie est le retour de Nerlens Noel, les hommes de Rick Carlisle viseront un retour immédiat dans le Top 8 dès cette saison. Parce que les vacances c’est surfait de toute façon.

Auteur d’une belle première saison à Dallas avec 19,2 points, 5 rebonds et 1,5 passe de moyenne, Harrison Barnes doit encore franchir un cap sur le terrain et en termes de leadership pour montrer la voie à ses coéquipiers. Il connaît la route des Playoffs par cœur et a même appris à y aller les yeux fermés lorsqu’il était encore du côté de la baie d’Oakland.

Source texte : Complex


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