Wizards

Bradley Beal a tranché les Celtics comme un grand : 33 points dont 13 dans le money-time !

Il fallait qu’on parle de Bradley Beal, dans un papier rien qu’à lui. Car même si John Wall repartira avec la couverture médiatique suite à son énorme shoot, c’est bien son arrière qui a été resplendissant dans ce match éliminatoire.

Dure réalité dans laquelle le garçon vit, mais avec laquelle il doit probablement être soulagé aujourd’hui. Sur l’intégralité de ce Game 6 remporté par les Wizards, difficile de ne pas donner le titre de joueur du match au produit formé à Florida. Mais c’est aussi ça, de jouer aux côtés de John Wall, ou d’un joueur qui plante un tir héroïque. On se penchera dessus en priorité, quitte à parfois laisser de côté les beaux efforts des soldats entourant la star du soir. Sauf qu’ici, on n’oubliera pas ce que Beal a apporté tout au long de ce match immanquable. On ne se taira pas devant la production formidable de BB lorsque la pression était maximale. Jean Mur ? Plutôt à côté de ses pompes pendant la majeure partie de la rencontre, le dragster manquant ses shoots et n’arrivant pas à finir certaines de ses pénétrations. Avec un Johnny limité offensivement et un Otto Porter très loin de son apport habituel, il fallait que quelqu’un lève la main. Qu’un joueur accepte le fardeau du money-time, retrousse ses manches et calme tout un stade en enchaînant les bonnes décisions. Ce  joueur, c’était Bradley Beal. D’abord en galère au tout début de la série, l’arrière est enfin monté en température pour offrir un petit bijou de sérénité dans un contexte aussi anxiogène.

Défensivement, on en avait parlé en long et en large. Quand ses tirs ne rentraient pas et le jeu physique de Boston le perturbait, Beal répondait en s’occupant personnellement d’Isaiah Thomas. Et une fois de plus, le meneur des Celtics n’arrivait pas vraiment à se défaire du gant imposé par l’arrière de Washington, sa longueur de bras et sa mobilité lui permettant d’orienter IT dans des zones plutôt inconfortables. Dans sa propre moitié de terrain donc, BB cochait sa case personnelle. Mais en attaque ? Comment ne pas se lever et applaudir son fabuleux money-time, le sniper claquant 13 de ses 33 points lorsque les Wizards en avaient le plus besoin. Pour reprendre l’avantage, c’est lui qui allait agresser la peinture et réaliser des finish plein de touché dans la peinture. En tout début de rencontre, c’est lui qui installait son équipe sur de bons rails en effectuant ses habituels step back de la taille d’une baignoire. Tous ces efforts, toute cette énergie, pour mener à deux dernières minutes intenses et dont on a déjà beaucoup parlé. Mais il fallait qu’on félicite le garçon, car il n’y a pas de véritable débat sur la question du joueur du match. John Wall a fini le boulot, il n’aurait simplement pas pu avoir cette opportunité si son coéquipier n’avait pas été brillant dans le dernier quart-temps, et les trois d’avant.

Quelques 33 points à 15/26 au tir en ayant l’arrière-garde de Boston à la culotte, un quatrième quart de toute bôôôôôôté pour maintenir sa franchise dans le game, Bradley Beal a tranché large ce vendredi : cela tombe bien, les Wizards en avaient grandement besoin.

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

To Top