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Bradley Beal clutch à Milwaukee : les Wizards enchaînent, 10ème victoire en 13 matchs sans John Wall

Bradley beal
Source image : NBA League Pass

Jamais facile de se déplacer à Milwaukee, et s’imposer dans l’antre de Giannis. Les potes de Bradley Beal ont rempli leur objectif cette nuit en repartant du Wisconsin avec la victoire : tout va bien chez les Wizards.

Plus les jours passent, plus les têtes se tournent vers cette équipe privée de son meneur All-Star. Depuis la blessure de John Wall, les résultats sont plus que satisfaisants pour la capitale, les succès s’enchaînant à un bien meilleur rythme que les défaites. Et ce, à domicile comme à l’extérieur, puisqu’après avoir vu Washington s’imposer à Cleveland notamment en sortie de break, les hommes de Scott Brooks ont tapé les Sixers à domicile et viennent de repartir avec la peau du cerf à Milwaukee. Une partie qu’il fallait gérer sans trembler jusqu’au bout, Eric Bledsoe et son squad mettant une pression folle sur les visiteurs du soir. Peu inspirés, les Bucks pouvaient tout de même compter sur un Giannis en mode Minitel (23-13-8-3-6), et une fin de match accrochée. Il fallait donc gérer le taf sans se faire dessus, ce que les Wizards parvenaient à faire en respectant leur motto récent : everybody eats. Tout le monde mange, et non, il ne s’agit pas d’un prologue pour une émission culinaire réalisée au sein de la franchise. Tout le monde mange, dans le sens où tout le monde a la balle et peut représenter une menace. D’Otto Porter, solide tout au long de la rencontre, à Markieff Morris particulièrement stable sur cette fin de match, à Tomas Satoransky et enfin Bradley Beal. Le All-Star, qui n’était pas non plus transcendant ce mardi soir, plantait tout de même le plus gros shoot de la rencontre dans la dernière minute. Avec deux points d’avance et une offrande signée Morris, l’ami Panda décochait à trois points et calmait le Bradley Center avec la célébration qui allait avec : doigt sur la bouche, bonne nuit les petits.

Sans commettre de bourde folle sur la suite de la partie, les visiteurs repartaient du Wisconsin avec une précieuse victoire, une qui continue à mener deux discussions dans les bars de la capitale. Premièrement, l’efficacité de cette équipe sans John Wall, elle qui va bien devoir réintégrer le bonhomme dans les semaines à venir. Deuxièmement, la pression mise sur les Cavs en troisième place, eux qui pourraient se faire doubler par les sorciers si le moindre faux pas supplémentaire est effectué dans les jours à venir. Au moment où ces lignes sont écrites, les Wizards possèdent le même nombre de victoires que Cleveland mais une défaite de plus au compteur. Face à cela, une bonne et une mauvaise nouvelle méritent d’être données. La mauvaise, c’est que t’es en back-to-back, donc tu prends l’avion pour rentrer au bercail et jouer… les Warriors à domicile. Sans vouloir vendre la peau du panda, ça sent quand même la nouvelle défaite d’écart avec les Cavs. La bonne, c’est que 10 des 15 prochains matchs de Ian Mahinmi et compagnie se joueront au Capital One Center, de quoi monter en température et enchaîner les importants succès. Washington, sans John Wall, qui passe devant Cleveland et LeBron ? Un scénario qui était encore inconcevable il y a quelques jours, mais qui pourrait vite devenir réalité. Quand on voit la confiance avec laquelle ce groupe joue actuellement et le partage du cuir opéré tous les soirs, on peut se pincer pour y croire.

On passe donc à la 10ème victoire en 13 matchs pour Washington sans Jean Mur. Les Wizards, meilleurs sans leur meneur All-Star ? Non, clairement pas. Mais si cela continue ainsi, Scott Brooks va avoir un sacré taf à faire avec l’ego de son franchise player, pour que la réintégration se déroule à merveille. 

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