Bucks

Mirza Teletovic prend feu et rôtit les Kings : 7 sur 9 du parking, Saturday Night Fever !

Dans la victoire des siens contre Sacramento cette nuit (117-91), le sniper s’est régalé en claquant ficelle sur ficelle face à une défense désabusée. Z’avez pas vu Mirza ? Si, il est entre Pluton et Saturne.

Quoi de mieux, pour une gâchette, que d’affronter une équipe fatiguée, qui en a marre de se prendre des valises, et qui veut impérativement terminer son roadtrip ? Ce samedi dans le Wisconsin, ce sont des Kings particulièrement crevés et orphelins de certains joueurs qui ont signé simplement la feuille de match avant de se faire dépouiller par les Bucks. Il faut dire que, du côté de Milwaukee, la victoire contre New Orleans avait propulsé celle face aux Pacers, ce qui donnait un niveau de confiance idéal avant la réception de Boogie et ses infirmiers. Du coup, dès l’entame de la rencontre, c’est Giannis qui était au four et au moulin en enchaînant passes sur contres, sur rebonds et sur points, dans un registre qui lui va si bien. Distance déjà créée avec l’adversaire, il fallait ensuite cimenter le tout avec un autre scoreur en forme. Et si Jabari Parker semblait tout droit désigné pour tabasser la peinture de Dave Joerger, c’est un profil nettement différent et à une distance bien différente qui s’est chargé de la torture : Monsieur Mirza Unconscious Teletovic.

Merveilleux l’an dernier en sortie de banc chez les Suns, le droitier avait déjà montré qu’il avait sa place dans la Ligue en claquant des filoches quotidiennes, pour le plus grand bonheur des fans de l’Arizona. Mais si le soleil était chaud et les tacos bien préparés à Phoenix, Mirza souhaitait un nouveau challenge et surtout retrouver un coach qu’il affectionnait particulièrement, Jason Kidd. Résultat, après quelques rencontres passées à préchauffer afin de trouver ses spots, Teletovic faisait du teletosale sur la tête des Teletubbies, Sacramento se prenant pas moins de 4 flèches rien que dans ses 3 minutes du premier quart-temps. Une pluie infernale qui faisait non seulement exploser la salle, mais aussi le banc car c’est bien de tirs extérieurs que les Bucks manquaient terriblement la saison passée, Carter-Williams et compagnie envoyant brique sur brique à distance. Mirza était donc en feu, continuant son festin en seconde mi-temps avant de laisser place à un Thon Maker idéal pour tamponner une feuille de match. Devoir accompli, la gâchette rangeait son fusil avec un impeccable 7/9 du parking, sans toucher vraiment l’arceau. Autant dire que chez les Bucks, avoir un sniper pareil dans son effectif, c’est le jour et la nuit avec la saison dernière.

Pourrions-nous le retrouver au weekend étoilé, afin d’apporter un peu de concurrence aux Splash Brothers et compagnie ? Pour nous, c’est un grand oui.

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