One-on-One

Hommage à Kevin Garnett : 60 scènes de trashtalking, âmes sensibles s’abstenir

En apprenant la retraite officielle de Kevin Garnett ce weekend, c’est un membre de notre famille qui a annoncé son départ. Car si le Big Ticket était reconnu pour être un grand joueur, il était surtout un immense parleur.

Ce qui a toujours joué en sa défaveur ? Le fait d’avoir dépassé les bornes, et ce à plusieurs reprises. Oui, KG n’était pas ce qu’il y avait de plus fin au niveau du blabla, à cause de cette incapacité à pouvoir se contrôler dans certaines envolées lyriques. Tellement intense et possédé, que le numéro 21 (stop avec le 5) a parfois trottiné dans les zones les plus sombres du trashtalking, ces espaces absolument interdits par les codes du clash et qui devraient mériter un carton rouge définitif. Seulement, la NBA a su faire avec Kevin, sa détermination quotidienne, sa personnalité exubérante, sa gueule exceptionnelle. Il y a toujours eu cette envie, même chez ses pires ennemis, de l’excuser. Car même si Garnett a heurté bien des adversaires et même des coéquipiers en explosant les limites, c’était KG. Et cette courte phrase pouvait suffire à effacer les potentiels coups de lance-flammes, les incontrôlables patates vocales envoyées par le géant. Mais si on devait s’arrêter sur ses gaffes, ce serait injustement et outrageusement effacer 20 ans de trashtalking phénoménal.

Des conférences de presse au terrain en passant par le vestiaire ou l’avion, à des kilomètres de chez lui ou bien dans le Minnesota comme à Boston, le futur Hall of Famer nous a offert des séquences inoubliables, des scènes somptueuses, des phrases désormais ancrées dans le panthéon de la parlotte. Qui d’autre a bien pu populariser le terme de barfight sur l’Hexagone ? Lui, et personne d’autre. Qui a fait pleurer des coéquipiers à cause de ses punchlines ? Lui, et personne d’autre. On a donc prévu bien des surprises pour rendre hommage à cette nouvelle légende sur le départ, mais on a souhaité commencer en images avec un bouquet explosif ci-dessous. Attention, ça met pas mal de temps à charger, mais une fois que c’est fait, look out. Car ce sont plus de 60 séquences qui ont été rassemblées, entre baston et interviews, entre cartons et phrases de voyou. C’est peu dire s’il nous manque déjà, donc on va se prélasser devant ces doux souvenirs… en attendant la suite.





























































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  1. GS_of_Mind

    septembre 28, 2016 à 1:11 at 1:11

    Anthony Peeler, évidemment

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