Warriors

Les Warriors ont réagi, comme prévu : 122-103, on part à Cleveland sur un 2-0… bah comme prévu

Stephen Curry

Quand tout le monde joue à son niveau côté GS ? Bah vaut mieux être croyant si on est fan des Cavs.

source image : youtube

Passées les émotions all-time d’une fin de Game 1 historique, il fallait bien se remettre la tête à l’endroit. Ce Game 2 était lui aussi historique avant même l’entre-deux puisque commenté par TrashTalk sur le League Pass mamène, et à ce petit jeu ce sont logiquement les Warriors qui ont pris la mesure de l’évènement. Allez, recap.

La machine Warriors a roulé sur Cleveland, mais les Cavs auront tenu plus longtemps que prévu

On l’a lu et relu, cette bourde aussi magnifique que dramatique de J.R. Smith dans le money time du Game 1 avait peut-être déjà sonné le glas des Cavs dans cette Finale. Il fallait pour les champions en titre remettre les choses à leurs places, à savoir reprendre la position du boss de fin, celui que très peu réussissent à vaincre. Le processus aura été long, Cleveland réussissant à tenir malgré des errements défensifs dignes de Loris Karius. LeBron James évidemment, mais également George Hill répondant à un Kevin Durant plus propre que Mr Propre et à un Klay Thompson énervant de calme et d’adresse. Stephen Curry préchauffait en vue d’une soirée folle et l’écart nous permettait de ne pas éteindre la lumière de trop bonne heure. Comme un signe que ces Finales tiennent évidemment toutes leurs promesses, les héros de cette première mi-temps côté Dubs se nommaient… JaVale McGee, David West et Shaun Livingston. Le premier titularisé et excité comme un chien en rut, le second enfin concerné par autre chose que l’obtention d’une bague à tout prix et le dernier toujours aussi parfait et encore en lice pour être à 100% sur ces Finales, le genre de phrase à mettre un Melo en PLS.

La bourrasque californienne en retard d’un quart-temps

A 59-46 Warriors à la mi-temps, la populace attendait évidemment l’extermination de tout Cleveland dès la reprise, mais les Cavs avaient semble-t-il retenu les leçons concernant le passif de GS. Merci Kevin Love qui retrouvait enfin le chemin de la ficelle en enchaînant notamment trois tirs du parking consécutifs, merci LeBron qui continuait à traumatiser la défense des Warriors malgré deux yeux de couleurs différentes. Un quart-temps remporté 34-31 par les Cavs, un écart qui stagnait aux alentours des dix et déjà le rêve de voir Gérard marquer contre son camp au buzzer. Oui mais voilà, il existe dans les rangs des Dubs un sagouin qui pisse sur la NBA depuis maintenant quatre grosses années, à base de machouillage de protège-dents et d’incendies volontaires du parking. Stephen Curry, pour ne pas le nommer, qui va décider de faire de ce Game 2 sa propriété en enchaînant les tirs Curryesques (adjectif définissant un tir dégueulasse, de très loin et souvent en déséquilibre, mais qui finit par brûler de la filoche). 9/17 au final derrière la ligne, à mesure que l’écart grimpe, et un nouveau record des Finales puisque le – désormais – précédent record appartenait à Ray Allen et ses huit réussites en 2010. Rajoutez à cela un KD à 10/14, un Draymond Green déjà DPOY de ces Playoffs, un Klay Thompson à 8/13 en marchant et un duo JaVale/Livingston à 9/9 au tir, et voilà que tout ça était finalement beaucoup trop pour un LeBron un peu en dedans malgré ses 29 points, 9 rebonds et 13 passes. Oui cette dernière phrase est folle, mais c’est véritablement un LBJ en 55/15/15/blurp qu’il faudra aux Cavs pour prendre un match dans cette série…

Score final 122-103 et retour à Cleveland à 2-0, un peu comme prévu. On n’aurait pas forcément parié sur le scénario de ce début de série mais les faits sont là, les Dubs ont déjà une main et trois doigts sur le Larry O’Brien. Mais ne venez pas nous dire que ces Finales sont relous, on va finir par vous traiter de haters.

Stats Cavsstats warriors

3 Commentaires

3 Comments

  1. U. Drew

    4 juin 2018 à 8 h 16 min at 8 h 16 min

    Take the red pill Bron’.

  2. Damon Fantasy

    4 juin 2018 à 11 h 12 min at 11 h 12 min

    Be patient and stay in Cleveland Bron’ …

    • He'll Stay

      4 juin 2018 à 12 h 32 min at 12 h 32 min

      Le mec il a 33 berges, un encadrement à chier, choisi délibérément de jouer sans coach et une équipe si ce n’est en mousse guère mieux qu’en PVC, c’est pas une question de patience… quoi qu’il arrive, je ne le vois pas partir de Cleveland cela dit.

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