Cavaliers

LeBron James est immense : 46 points, 11 rebonds et 9 passes pour arracher un Game 7, Le… Broat ?

LeBron James

Tout le monde l’avait annoncé, mais personne n’a pu empêcher LeBron d’écrire un nouveau chapitre de son immense bouquin.

Source image : NBA League Pass

On le savait. La planète basket le savait. La défense des Celtics le savait, mais pourtant personne cette nuit n’aura pu empêché LeBron James d’ajouter une ligne de plus à son incroyable bouquin. Un peu comme quand tes potes te sortent de chez toi le samedi soir malgré la fatigue, quand tu dis « juste un verre » mais que tu sais pourtant dans quel état tu vas finir.

Six et six font douze, Noël tombe en décembre, Rafael Nadal aime la terre battue, Adrien Rabiot a le melon et LeBron James pisse sur les matchs éliminatoires. Il en existe des vérités, mais alors cette dernière est peut-être la plus obvious de toutes. La NBA toute entière l’attendait et LeBron a évidemment répondu présent, graillant les Celtics de la première à la dernière seconde qu’il a passé sur le parquet, soit 46 minutes de porno pour adultes avertis. Une démo, une mixtape, on vous laisse insérer ici le terme qui siéra le mieux à la situation…

46 points à 17/33 dont 5/7 du parking, 7/11 aux lancers, 11 rebonds, 9 passes, 3 steals et 1 contre en 46 minutes

Un début de match timide, comme une lionne épiant le gnou apeuré, puis l’attaque à la glotte. Une attaque longue de deux bonnes heures, malgré les coups qui pleuvent, malgré Jaylen Brown qui lui tient tête, malgré le genou de Marcus Smart qui traîne. Pas de repos, pas de répit, jamais. La mi-temps comme seule occasion d’aller pisser, le temps pour nous de se rendre compte que LBJ était en train de gravir une marche de plus dans l’histoire du jeu avec ses 25 pions à la pause. Match suffoquant, défenses resserrées, atmosphère de fin de série pesante comme un dénouement hitchcockien. Une rencontre gérée grâce à un combo puissance/adresse peut-être jamais vu depuis Naismith, et un money time en apesanteur, des étoiles dans les yeux et Calogero dans les oreilles. Deux tirs du parking d’ores et déjà légendaires, le faciès du mec qui se gargarise d’avoir une nouvelle fois posé son empreinte dans les mémoires collectives et un Game 7 qui s’annonce mythique dimanche soir à Boston.

GOAT ou pas GOAT m’en bat les c**ill*s, la performance de LeBron cette nuit est à inscrire dans les livres d’histoire. Career high pour un match éliminatoire, 26ème match à 40 pions en Playoffs pour la bête et un peuple vert au sol, terrassé par un tsunami de muscles et de détermination. Doit-on rappeler qu’il a 33 ans ? Et qu’il ne cesse… de progresser ? Aberration sportive, anomalie humaine, LeBron n’en a ainsi peut-être pas fini avec tous ces records et c’est peut-être bien cela qui nous fait le plus peur.

Dimanche soir sera à n’en pas douter le genre de date qui fera… date, quoiqu’il arrive. LeBron James ratera peut-être le rendez-vous des Finales pour la première fois depuis une éternité, mais ce matin le mood est différent : on a juste envie d’écrire d’avance le testament de ses défenseurs. Insane.

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