Documentaires

Copain d’avant : injuries, no pain, no game – il faut souffrir pour être bon

Chaque semaine, en collaboration avec Clutch-23, TrashTalk vous propose de jeter un coup d’œil dans l’album souvenir de la Ligue pour voir ce que ses acteurs pouvaient nous proposer il y a quelques années. Joueurs, arbitres, dirigeants, tous pourront être vus sous un nouveau jour en plongeant dans cette boite à archives. So kick off you shoes, sit down, have a beer and enjoy.

Le pire cauchemar d’un joueur NBA ? La blessure. Ne plus pouvoir être au milieu de ses potes sur le parquet, mais devoir ronger son frein en costume sur le banc. Un sentiment horrible d’impuissance est d’exclusion. Mais parfois, malgré la douleur, certains n’hésitent pas à serrer les dents, l’inactivité et le repos n’étant pas une option. Un choix qui est encore plus fréquent lors des Playoffs, lorsque chaque rencontre est capitale et peut faire basculer une série. C’est en tout cas ce que nous expliquent entre autres Kevin McHale, Doc Rivers ou encore Magic Johnson ainsi qu’Isiah Thomas. Ce dernier sait d’ailleurs très bien de quoi il parle, lui qui réalisait un exploit lors des Finales de 1988. Alors qu’il venait de s’exploser la cheville en marchant sur le pied de Michael Cooper lors du Game 6, il revient sur le terrain quelques poignées de secondes plus tard. Malgré une articulation en vrac, il donne tout et inscrit onze points supplémentaires dans les minutes qui suivent pour finalement boucler la rencontre à 43 unités. La preuve que l’enjeu et l’adrénaline peuvent donner des ailes. Reste que supporter la douleur n’est pas accessible à tout le monde et que les stars NBA connaissent suffisamment bien leur corps pour jauger de leur capacité à jouer dans de telles conditions.

Les exemples de mecs qui ont su se surpasser pour donner un coup de pouce à leur équipe alors qu’on les attendait plutôt en tête-à-tête avec l’infirmière sont assez nombreux en NBA. Mais essayez de priver un drogué de sa came, et vous verrez bien comment il réagit. Les stars sont shootées à ces grands moments où tout se joue, alors ne comptez pas les voir baisser les bras pour une entorse, une grippe ou un muscle qui part en vrille.

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