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Branlée à Dallas en sortie de team meeting pour les Wizards : il y a le feu à la Maison Blanche

John Wall

Entre la politique du pays qui fait causer et une équipe des Wizards en-dessous des attentes, les journaux de Washington ont de quoi dire en ce moment.

Source Image : Youtube

Clairement dans le dur depuis quelques matchs, les hommes de la capitale se rendaient hier à Dallas dans l’espoir de remonter la pente. Well, raté. Une rencontre qui résume finalement assez bien la semaine passée : team meeting dans le dos du coach qui ne sert à rien, défaites, leaders aux abonnés absents… C’est pas la fête en ce moment du côté de la Maison Blanche.

Quatre défaites en sept matchs, c’est le bilan relativement dégueulasse des Wizards sur les quinze derniers jours, avant de se rendre hier soir à l’American Airlines Center. Sortant d’une victoire qu’on pensait encourageante face aux Pistons, les Wizards étaient donc dans le Texas afin de défier les Mavericks. Et si on attendait une confirmation du côté des sorciers, on a eu droit à l’exact opposé. Avec seulement 32 points marqués en 24 minutes entre le deuxième et le troisième quart-temps, les Wizards se sont finalement inclinés logiquement sur le score de 98-75. Washington n’a tout simplement pas pu, ou voulu, mettre les ingrédients nécessaires pour gagner cette rencontre. Constat illustré par l’inefficacité de son supposé franchise payer, puisque, hier soir, John Wall a seulement inscrit 11 petits points. Ce dernier pouvant d’ailleurs se targuer d’un magnifique 13 points de moyenne sur ses trois derniers matchs. Migraine ou pas, c’est un peu gênant pour quelqu’un qui clame haut et fort être un All-Star.

Sur les huit derniers matchs, les hommes de Scott Brooks ont donc enregistré signé trois petites victoires, dont une particulièrement moche en overtime à domicile face aux Nets. Actuellement cinquième à l’Est avec un bilan total de 26-21, l’équipe de D.C. est plus proche de voir le trio Pacers – Sixers – Bucks revenir à son niveau plutôt que de recoller au quatuor de tête. Face à ce qui ressemble de plus en plus à un navire en train de couler, les joueurs ont décidé de se réunir la semaine dernière, sans le coach ni aucun autre membre du staff, tous seuls comme des grands. C’est ce genre d’initiative qui permet la plupart du temps de se dire ce qu’on a sur le cœur, de mettre en lumière ce qui ne fonctionne pas, pour en suite repartir de l’avant. Mais même ça, les sorciers en ont été incapables, à en juger par les déclarations de John Wall au micro du Washington Post :

« On a organisé une réunion entre joueurs. Quelques gars l’ont mal pris et ça a nuit à l’équipe. Au lieu de le prendre d’une manière positive, comme on l’a déjà fait par le passé, et l’utiliser pour se relever et souder l’équipe, ça nous a fait faire deux pas en arrière. »

Bien les gars. Le coup des coéquipiers qui boudent et qui ne veulent pas se parler on l’accepte dans ue équipe de troisième division départementale, mais c’est moins compréhensible en NBA. Également interrogé à propos de ce team meeting, Bradley Beal confirme que cette réunion fut loin d’être constructive :

« C’était dur. J’essaie de garder ce qui se passe dans le vestiaire aussi privé que possible, mais je pense que dans un certain sens, tout le monde n’a pas eu l’occasion de parler lorsqu’il en avait envie. Ils ne voulaient pas pointer ce qui n’allait pas. Qu’importe le contexte, en tant qu’homme on doit être capable d’accepter ce que notre prochain a à dire, respecter son opinion et avancer à partir de ça. Je pense que c’est une de ces situations dans lesquelles on n’a pas forcément accompli tout ce qui devait l’être. […] Honnêtement, je ne vais pas dire que c’était inutile, mais cette réunion n’a pas servi comme elle aurait dû le faire. »

Des déclarations qui font forcément désordre car provenant des deux cadres de l’équipe. Washington devra se reprendre et mettre de côté ses problèmes de vestiaire car c’est un mois chargé qui les attend, en débutant cette semaine avec une double confrontation face à OKC, avant d’affronter Toronto, Boston, Cleveland, Milwaukee et Golden State dans les jours à venir. Rien que ça.

Des résultats décevants, un vestiaire désuni, des leaders en demi-teinte… Les Wizards ont intérêt à se ressaisir, au risque de devoir se battre jusqu’au bout pour arracher une place en Playoffs. Pas top, pour un supposé leader de l’Est.

Source texte : Washington Post

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