Kings

De’Aaron Fox assassine les Sixers comme un grand : victoire des Kings, le renard est sorti du terrier !

De'Aaron Fox
Source image : NBA League Pass

Alors que les Kings semblaient partis pour une nouvelle défaite, c’est De’Aaron Fox qui a retroussé ses petites manches afin de mettre sa franchise sur son dos : finish de rêve pour le rookie, qui plante son premier shoot de la gagne (109-108).

Difficile de savoir comment les Sixers ont pu perdre ce match, tant le scénario était à leur avantage. Avec 90 secondes à jouer et 6 points d’avance, tout était de leur côté. Joel Embiid, tranchant jusque là, venait de réaliser un gros and-one de camionneur sur le pauvre Willie Cauley-Stein, obligé de rebondir sur le Camerounais comme une balle de ping-pong. Sauf que l’intérieur de Sacramento n’est pas du genre à abandonner de sitôt, et sur l’action suivante, WCS renvoyait un lay-up de ce bon Process sur la planche, histoire de garder les siens deux narines au-dessus de l’eau. Une occasion saisie par De’Aaron Fox, le drgaster activant le turboréacteur et plantant un and-one musclé malgré sa frêle stature. Quatre points de retard avec le lancer loupé, une minute à jouer, les rois ne sont pas morts. Pas encore. Surtout que ce filou de Zach Randolph ira faire chier les intérieurs de Philly en se battant comme un diable au rebond. Action digne des plus beaux modes démo sur NBA 2K, les Kings refilent la patate chaude à Fox qui envoie un laser à Garrett Temple, esseulé à trois points. L’ailier feinte, se décale et envoie une prière qui fait ficelle. Un point de retard, les fans de Philly qui cliquaient déjà sur la fin de rencontre à Denver commençaient à gentiment transpirer. La suite leur imposera de changer de t-shirt, sous les efforts de jeunes joueurs déterminés devant leur public.

Cauley-Stein ? Encore lui ? Voilà ce qu’a dû susurrer Embiid, l’intérieur se faisant contrer une nouvelle fois sous l’arceau, alors que Joel aurait dû ressortir la gonfle et jouer l’horloge. La dégringolade continue côté Sixers. Et si habituellement, on parle de classiques comme “Sauvez Willy“, cette fois c’est Willie qui sauve son peuple. Et l’intérieur offrira le meilleur tapis possible pour que son jeune meneur, maladroit jusqu’ici, prenne ses responsabilités. Isolation sur Robert Covington ? Beh voyons. Fox sort la brouette et tape un jump-shot d’une rare pureté, claquant la ficelle du Golden 1 Centre devant un public halluciné. Les Kings n’ont pas seulement survécu, ils ont carrément pris l’avantage. Un point d’avance, 12 secondes à jouer, il ne faut pas paniquer. Pas de faute, pas de faute, exactement ce que respecteront les bambins de Dave Joerger, forçant Embiid à devoir… forcer son ultime tentative. Monstrueux jusque là, l’intérieur craque totalement sur les 90 dernières secondes et sa franchise coule alors que la victoire lui tendait les bras. Incroyable, impensable quand on se souvient du and-one en mode climatisation qu’il mettait un peu plus tôt sur WCS. Résultat final, les Kings s’imposent à l’arrache, sous la première vraie flèche de type game-winner signée De’Aaron Fox. En attendant toujours sa titularisation, même si les anciens diront que le plus important est de finir les rencontres plutôt que de les commencer, le rookie formé à Kentucky montre son level de confiance en prenant ses responsabilités.

La première de nombreuses séquences clutch à venir, du côté de Sacramento ? Moins médiatisé que ses autres copains de Draft, De’Aaron Fox monte petit à petit en puissance et prouve qu’il a les baloches pour mener les siens vers la victoire. 

@swipathefox drills the @sacramentokings winner!

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