Pacers

Paul George a pris feu contre Charlotte : 39 points à 15/21 au tir, c’est ce PG qu’on veut voir !

En back-to-back, et après avoir perdu un vilain match face aux Knicks, les Pacers se sont réveillés collectivement à la maison en giflant les Hornets : il faut dire que Paul George était assez chaud hier soir !

Sacré Paulo. C’est peu dire s’il nous aura mené à droite et à gauche cette saison, entre moments de grandeur et d’autres de stupeur. On l’adorait, l’an passé, en mode conquérant qui souhaitait fermer des bouches en claquant grosse performance sur grosse performance. On le gavait, cette saison, en mode leader qui ne trouve pas ses marques et a une place plus importante dans les rumeurs de transferts que dans les victoires de son équipe. Cette semaine justement, que pouvait-il y avoir de plus symbolique que ce back-to-back ? Perdre à New York, chez les Knicks, alors que les Pacers sont à la lutte pour garder leur spot ? Puis se reprendre le lendemain en tapant Charlotte ? Non pas que les Hornets soient clairement meilleurs que la bande à Melo, mais il est clair que ces 24h étaient particulièrement représentatives de la saison de PG13 et de ses potes, passant du noir au blanc en une seule soirée, alternant entre le très cheum et le très bien en une seule journée. Incapables de planter plus de 85 points ce mardi au Madison Square Garden, les Pacers se sont reconcentrés et ont fait le nécessaire afin d’écarter Charlotte. Une équipe en perdition, certes, mais une victoire précieuse pour Indiana.

Car dans sa lutte pour un spot de Playoffs, ce n’est pas comme si Miami, Milwaukee, Detroit et Chicago souhaitaient mettre la pression H24. Un écart bien trop court pour se permettre de respirer une seule seconde, voilà ce qu’on voulait répéter dans les oreilles de Nate McMillan pour qu’il réveille ses troupes, et apparemment le message passait puisque la seconde période du match d’hier soir était une véritable leçon. Défense sérieuse, attaque soignée, bon mouvement de balle et punitions diverses, les Pacers montraient un visage qu’on appréciait forcément. Et comme par hasard, qui était au centre de tout ce bordel ? Paul George évidemment, plantant son record de points cette saison avec une pointe à 39 unités : 15/21 au tir dont 6/10 de loin, bonjour la propreté. Actions à quatre points, petits tirs à mi-distance et bons décalages pour ses copains, Paulo était parfait dans son rôle de clé in the moteur. Maintenant vient cette même question, qu’on n’arrive jamais à poser avec l’intéressé. Avec un déplacement à Toronto, la réception du Jazz puis un voyage à Boston, est-ce que l’ailier pourra enfin nous claquer deux grosses soirées de suite ? On adorerait le voir, mais c’est encore à lui de le décider, lui comme ses coéquipiers.

Peut-être que ce n’était qu’un rêve, qu’on en fera encore des montagnes sur le potentiel “réveil” de Paul George et qu’il se vautrera sur deux des trois prochaines rencontres. Ou peut-être que ce dernier mois de régulière le motivera un minimum, et qu’il nous fera enfin une semaine digne de ses standards. On attend, patiemment.

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