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La mixtape du jour : Isaiah Thomas en attaque, ce genre de génie qui domine avec 175cm sous la toise

Isaiah Thomas

S’il y a bien un joueur qui a fait battre le coeur des Celtics l’an dernier, c’est le lutin au bandeau, capable des plus belles explosions offensives de la Ligue.

Combien sont-ils aujourd’hui, à pouvoir tourner à plus de 20 points de moyenne tous les soirs, alors que leur taille devrait suggérer un boulot en tant que ramasseur de balles ? Très peu, d’ailleurs ils se comptent sur les doigts… d’un doigt : bienvenue dans le monde d’Isaiah. 

Sa Draft restera probablement un des mystères les plus intrigants de ces dernières années, quand on voit le niveau de jeu proposé par le lutin ainsi que son évolution dans une Ligue de baobabs. Oui, Thomas aura pour toujours cette étiquette, celle de joueur choisi en 60ème position de la cuvée 2011. Loin derrière Kyrie Irving, un meneur qu’il croisera pourtant lors du prochain All-Star Game, si tout se passe bien, en tant que coéquipier. Car même si le scénario semblait encore inenvisageable il y a encore quelques mois, la vérité est celle-ci aujourd’hui : IT est un vrai All-Star, un des scoreurs les plus excitants de la NBA, et les fans ne peuvent s’empêcher de sourire lorsqu’il lance son fameux move d’hésitation, la balle calée dans sa main gauche. L’an passé, les Celtics se sont régalés comme rarement derrière ses éruptions offensives, l’armée huilée par Brad Stevens demandant justement à ce qu’un de ses soldats prenne des initiatives, par-ci par-là. Et quand ce fût le cas ? Oh boy. On ne compte plus le nombre de chevilles strappées, de fans retrouvés en train de danser, en voyant cette puce de 175 centimètres se balader parmi les arbres. Si un coast-to-coast de Westbrook ou une bombe de 8m de Curry sont des séquences qui resteront impressionnantes, voir Isaiah lâcher un floater touchant le plafond avant de faire ficelle est un moment dont on se délecte chaque soir de match. Attendu au taquet cette saison avec Al Horford à ses côtés, Toto devra continuer à humilier ses défenseurs et enfin faire passer un round à ses Celtics : c’est ça, la marque des… grands.

Source image : YouTube


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