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La nouvelle fresque murale représentant le King à L.A. elle aussi vandalisée : ça commence très fort cette affaire

lebron james

Trop habitués à accueillir des sous-stars, les pauvres fans des Lakers vivent actuellement un choc.

Source image : Twitter - @Lakers

Quelques jours après l’arrivée de LeBron James aux Lakers, une fresque du cyborg arborant le maillot jaune et violet et accompagnée d’un modeste « The King of LA » avait été réalisée… puis rapidement vandalisée. L’histoire se répète avec une deuxième peinture géante représentant BronBron de dos, regardant d’en bas cinq légendes de la franchise trônant sur le toit du Staples Center et de l’ancienne salle des Lakers. Mais, cette fois, l’artiste a pu compter sur l’aide de nombreux fans.

Si les murs de Cleveland sont devenus plus tristes depuis le départ de LeBron James, ceux de Los Angeles ont inspiré les artistes locaux. Un premier mural, œuvre de Jonas Never, a d’abord été réalisé, et il mettait le King, seul, à l’honneur. Affublé de « Nous ne voulons pas de toi », « No King » ou « 3-6 », en référence à son bilan en finales NBA, il avait d’abord été « réparé » par son auteur avant que celui-ci ne finisse par recouvrir le mur de peinture blanche suite à une deuxième vague de dégradations. Des primes de 300$ auraient même été promises pour tout saccage de la fresque. L’inscription « The King of LA » avait heurté certains fans, alors que LeBron n’a encore disputé aucun match sous les couleurs jaunes et violettes. Même pas peur, un second artiste, du nom de Gustavo Zermeno, un supporter de longue date des Lakers, a peint une fresque plus grande où l’on devine le King de dos, numéro 23 visible, observant cinq légendes de la franchise mythique sur le toit des deux salles successives des Lakers : le Great Western Forum et le Staples Center. Kobe Bryant, Shaquille O’Neal, Magic Johnson, Kareem Abdul-Jabbar et Wilt Chamberlain, un quintet de Hall Of Famers ou futurs Hall Of Famers posant notamment avec le trophée Larry O’Brien. Une peinture où, cette fois, LeBron n’est pas affublé d’un statut de roi de la ville, mais est placé en bas du mur, marchant avec respect sur les traces des idoles californiennes de ces dernières décennies. Gustavo Zermeno avait ainsi espéré que son œuvre ne subisse pas de dégradations de la part de haters. Peine perdue, un seau de peinture blanche semble avoir été jeté sur Bron seulement quelques jours après. Au micro de Ohn Youngmisuk, d‘ESPN, l’artiste s’est montré circonspect quant à cette haine de certains fans envers LBJ.

« Je suis surpris. C’est l’arrivée la plus positive pour les Lakers depuis ces cinq ou six dernières années. C’est vraiment très surprenant que les gens soient agacés par rapport à LeBron. Je ne le comprends pas. (Le message de la fresque était) simplement de montrer LeBron en train de rendre hommage non seulement aux anciennes légendes des Lakers, mais aussi à toute l’organisation. Lui se montrant aux Lakers en sachant qu’il succède à de sacrées pointures. »

Gustavo n’a pas été le seul à être surpris. Interrogé par téléphone sur Fox Sports Radio, la propriétaire Jeanie Buss a réagi avec une pointe d’humour à ces haters. Se chargeant au passage de garder bien vivante la rivalité Lakers – Celtics.

« Si vous faites ça, vous n’êtes pas un fan des Lakers. Je n’avais pas réalisé combien de gens originaires de Boston vivaient à Los Angeles ! »

L’accusation est bien sûr à prendre à la légère, puisque les coupables n’ont pas été trouvés. Il pourrait tout aussi bien s’agir de fans des Clippers, vexés de reprendre leur place de deuxième équipe de L.A. après les nombreux mouvements de ces derniers mois dans les deux franchises. Haters de LeBron, plaisantins, Isaiah Thomas : la liste des suspects est aussi grosse que les bras du cyborg. Mais, ce qui est sûr, c’est que si le but recherché était de faire moins de « pub » au meilleur joueur du monde, bah c’est raté. L’image de la deuxième fresque vandalisée ayant été virale sur les réseaux sociaux, 40 à 50 fans des Lakers sont venus aider l’artiste à refaire la partie de l’œuvre vandalisée, au grand bonheur de Gustavo Zermeno, qui avait passé cinq jours et plus de 45 heures à faire l’œuvre originale avec cinq amis : « C’est une de ces choses que nous devons faire ensemble. Tous les fans des Lakers ensemble. On ne va pas laisser les haters gagner. » On en reparlera quand il faudra porter des choses lourdes.

Ce n’est pas une nouveauté, l’arrivée de LeBron James dans la baie des anges fait grincer des dents. Pas de passe-droit pour le King qui va devoir écrire sa légende en jaune et violet avec son équipe de grands tarés. Conseil pour le prochain artiste à vouloir se lancer : peindre la plus grosse recrue de l’été des Lakers, Michael Beasley. The Real GOAT ne peut être détesté par personne.

Sources : ESPN, Sports Illustrated

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