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La G League trop sélective pour les jeunes prospects américains : désolé, ça va pas être possible

Palmashow Boite videur

C’est encore plus dur de rentrer en G League qu’au Macumba un samedi soir.

Source image : YouTube/Palmashow

Alors que cette option avait rapidement été évoquée pendant l’intersaison, les portes de la G League semblent peu à peu se refermer pour les jeunes prospects préférant se mesurer à des adultes plutôt que de passer par les parquets universitaires un an avant de se présenter à la Draft.

Compromis entre une expatriation en Europe ou en Chine et la NCAA, la G League avait de sérieusement arguments à faire valoir auprès des jeunes prospects américains souhaitant commencer à gagner leur vie en jouant au basket sans quitter le cocon familial ou du moins sans franchir les frontières du pays. La NBA avait évoqué cette nouvelle option pour les jeunes joueurs prometteurs en dèche de thunes, principal problème des stars du championnat universitaire notamment évoqué par Ben Simmons dans le documentaire One and Done. Mais force est de constater que le chemin qui mène dans l’antichambre de la Grande Ligue n’est pas si droit et tranquille qu’il en a l’air pour les jeunes adultes. En effet, selon ESPN, de nombreux prospects parfois même annoncés au premier tour de la prochaine Draft ont été désignés comme étant inéligibles pour jouer en G League à l’instar de Mitchell Robinson, De’Anthony Melton ou Brian Bowen. Ce n’est donc pas encore demain que la petite sœur de la NBA deviendra the place to be pour commencer à gagner sa vie tout en s’offrant une belle visibilité auprès des scouts des trente franchises de la Ligue.

Le règlement est strict et ne tolère aucune exception. Pour être éligible, un joueur américain doit être âgé de 18 ans ou fêter son dix-huitième anniversaire lors de l’année en cours et avoir terminé son cursus au lycée ou avoir attendu que ses camarades de classe du même âge soient diplômés. De plus, il ne doit pas avoir été inscrit dans une université américaine ou canadienne à quelconque moment lors de l’année académique correspondant à la saison sportive en cours. Dans le cas contraire, il faut qu’il ait été officiellement interdit de compétition universitaire et n’ait pas donné son accord à une fac pour la rejoindre ultérieurement. Dans le cas de Mitchell Robinson, c’est l’inscription à Western Kentucky qui coince bien qu’il soit parti avant le début de la saison. Il en irait de même pour LiAngelo Ball qui a décidé de quitter UCLA de son plein gré en début de saison. Une situation pas si inhabituelle que ça avec tous les scandales qui secouent régulièrement la NCAA et forcent parfois les jeunes à attendre plusieurs années avant de pouvoir reprendre la pratique de leur sport dans un cadre officiel. Deux options s’offrent alors à ces jeunes reclus : s’expatrier à l’étranger pour se confronter à des hommes comme avait pu le faire Brandon Jennings en Italie il y a quelques année – ou faire du business à la Big Ballers Brand – ou travailler tout seul dans son coin, loin de la hype, pour tenter de surprendre tout le monde en venant tout casser lors des workouts si tant est qu’ils y soient invités.

Dans un monde parfait, les jeunes prospects seraient libres d’aller jouer où il le souhaite pour tenter de se faire repérer par les scouts NBA. Avec tous ses avantages en termes de visibilité et de hype, la NCAA n’est pas l’unique option et certains joueurs ont urgemment besoin d’argent après avoir déjà passé trop d’année à faire le buzz sans en récolter les fruits. La G League semblait être un beau compromis mais apparemment il n’est pas si facile que cela de se faire une place entre Antonio Blakeney et Jeff Ledbetter.

Source texte : ESPN

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