Heat

Le Heat enchaîne à Indiana : 114 – 106, sixième victoire d’affilée pour le collectif made in South Beach

Erik Spoelstra - Heat
Source : NBA League Pass

Ils étaient en back-to-back après avoir gagné la veille à l’arraché dans l’antre hostile des Raptors. Ils devaient faire sans Justise Winslow, sans Dion Waiters et quelques autres role players, ce qui a obligé Erik Spoelstra à organiser ses rotations autour de seulement huit joueurs. Bref, les Floridiens ont débarqué sur le parquet des Pacers dans une position compliquée. Mais il en faut beaucoup plus en ce moment pour les arrêter. Oui, le Heat est en chaleur et ça s’est vu une fois de plus cette nuit.

Huit joueurs. Goran Dragic, Josh Richardson, Derrick Jones Jr, Kelly Olynyk et Hassan Whiteside en titulaires. Bam Adebayo, Tyler Johnson et Wayne Ellington en sortie de banc. Sur ces huit gars, un seul a mis moins de 10 points (Jones Jr). Les sept autres se sont répartis la marque de manière si équilibrée qu’on en est à se demander quel est le secret de coach Spo pour obtenir une telle alchimie quels que soient les types qu’il envoie sur le terrain. Le Dragon slovène, meilleur marqueur de son équipe avec 20 points, ajoute également 9 passes décisives. Il a été le moteur offensif de cette escouade du Heat qui a shooté magnifiquement tout au long de la rencontre (53% dans le champ dont 43% derrière l’arc avec un sympathique 13/30 !). Le grand Whiteside repend lui aussi de sérieuses couleurs après un passage difficile en décembre. Il pose un gros double-double (16 points et 15 rebonds) sur la raquette des Pacers qui a souffert de l’absence de Myles Turner, blessé au coude. Et puis autour de cet axe meneur-pivot qui reste la base des Floridiens, on a pu admirer l’excellent boulot fourni par des joueurs toujours impeccablement impliqués dans le système aussi bien en attaque qu’en défense.

Après un premier quart de feu (38 à 26), le Heat a passé tout le match devant au score. Les Pacers ont poussé. Fort. Ils sont même revenus à égalité à 5 minutes de la fin (97-97) mais jamais les locaux n’auront réussi à prendre la moindre avance. Au contraire, dans le money time, quand Indiana a fait le forcing, c’est bien Miami qui a su gérer et trouver les ressources pour en remettre une couche et s’assurer la gagne. Le symbole : ce gros shoot à trois points, pris sans hésiter par Wayne Ellington et qui est rentré après plusieurs rebonds sur le cercle. C’est ce shoot qui a tué les espoirs des Pacers car il les a remis 6 points derrière à 25 secondes du gong final. Ellington… C’est déjà lui qui avait marqué le panier de la victoire la veille à Toronto. C’est dire le niveau de confiance du groupe venu de South Beach. Côté Pacers, on ne peut que constater les dégâts. Victor Oladipo a été bien tenu, souvent gêné dans ses prises de tirs lointains (0/6 sur le match). Toto finira tout de même avec 26 points, Domantas Sabonis avec 18 points et Lance Stephenson avec 15 unités. Mais il aurait fallu bien plus de réussite aux Pacers, notamment de loin où cet horrible 1/16 pèse très lourd dans la balance de cette rencontre.

Ce fut intense, ce fut rythmé. Et le Heat a encore montré que ce genre de match ne lui faisait pas peur, que le groupe vit plus que bien et qu’il est prêt pour les combats qui l’attendent dans la deuxième partie de la saison régulière. Miami vient de battre un concurrent direct dans la top 8 de l’Est, mettant ainis fin à une série de dix défaites consécutive à Indiana. Miami est de mieux en mieux installé à la quatrième place de sa conférence. Oui, le Heat est en chaleur et il va falloir compter sur lui ! 

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1 Comment

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  1. Tom

    12 janvier 2018 à 2 h 05 min at 2 h 05 min

    Cette série ne mériterait elle pas un petit apéro? Il y a à dire (coaching, J.R, ellington , BAM, les cas waiters et whiteside trade?, la team la plus Clutch…. dragic all star?).

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