Los Angeles Clippers

Doc Rivers pourrait finir la saison avec les Clippers : sera-t-il plus doué avec un tank qu’avec une Ferrari ?

Doc Rivers

Parce qu’on avait pas eu assez de mauvaises nouvelles au réveil.

Source image : montage TrashTalk via Youtube

On pensait en avoir assez avec les mauvaises nouvelles aujourd’hui. Passé le choc de l’annonce du décès de l’idole de 50% des Français, les fans des Clippers et du basket en général se sont donc pris le deuxième effet Kiss-cool en pleine poire… en apprenant que Doc Rivers serait probablement conservé au moins jusqu’à la fin de la saison. Le 6 décembre 2017 entre au Hall Of Fame des sales journées, faudra être costaud pour sourire aujourd’hui.

Il était coutume ces derniers temps d’associer les termes “Doc Rivers” et “Pole Emploi”. Parce que la plaisanterie avait assez duré, et parce que le bilan 2017/18 des Clippers est pour le moment assez honteux. On attendait, on attendait, pour certains avec une impatience non-dissimulée, mais le futur proche de la deuxième franchise de L.A. pourrait finalement se jouer sous la coupe de l’ancien coach de Boston. C’est en tout cas ce que semble penser Sam Amick de USA Today, qui nous affirme ce matin que le poste du Doc n’est apparemment pas menacé et que ce génie de la stratégie devrait donc rester sur son banc au moins jusqu’à la fin de saison. Une petite surprise compte tenu des actualités californiennes depuis quelques jours (discussions autour d’un trade de DeAndre Jordan, volonté manifeste du front office d’injecter du sang neuf pour préparer l’avenir…) et sans doute un coup dur pour les quelques irréductibles fans des Clippers ayant survécu au mois de novembre de leur franchise préférée.

Arrivé à Los Angeles en 2013, Glenn – c’est son prénom hein – s’est depuis construit en même temps que ses joueurs un passif de loser ultime, échouant par deux fois en demi-finale de Conférence et à deux reprises au premier tour, avant d’enchaîner six mois de rêve puisque le départ de Chris Paul fût suivi en suite par les blessures de 80% de son starting five (Blake Griffin, Danilo Gallinari, Patrick Beverley et Milos Teodosic) et l’obligation d’intégrer à son roster des joueurs comme Jean-Michel Evans ou encore Sylvain Wilson. Une belle descente aux enfers si l’on estime que le Doc est déjà monté haut un jour, et une saison qui s’annonce donc très compliquée à vivre pour un homme malgré tout habitué à gagner plus de 60% de ses matchs depuis son arrivée à Lob City.

Messieurs dames, fans des Clippers, il faudra donc s’y faire : le Doc devrait bien nous faire don de sa grosse bouille encore quelques mois. Pour conduire une Ferrari c’était peut-être un peu compliqué, il va désormais falloir passer le permis de tank. Et il faudra expliquer le principe plusieurs fois à son fils, histoire d’éviter une demi-douzaine de game winners non-désirés…


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