Magic

Aaron Gordon claque son career high face aux Nets : 41 points, 5/5 du parking, il est là le futur Paul George

Le grand public n’avait pas forcément prévu de s’attarder sur ce Nets-Magic de milieu de nuit, mais les puristes un peu plus. Mais ces mêmes puristes n’avaient en tout cas pas non plus prédit le genre de scénario que l’on a vécu à l’Amway Center, entre deux équipes… carrément kiffantes. Allez, envoyez la perf du jour, à base de popopodrone.

C’était en fait une revanche. Une revanche entre deux franchises qui s’étaient déjà affrontées trois jours plus tôt, avec à l’époque une performance monumentale de Nikola Vucevic mais qui s’était avérée trop juste pour se défaire de jeunes Nets tranchants. Rebelote donc ce soir, avec de nouveau un match offensif, remporté  cette fois-ci par le Magic 125-121 grâce à quelques perfs notables… Mais rendons tout d’abord hommage à cette franchise des Nets qui pourrait bien nous enjailler encore plus que prévu cette saison. Dîtes-vous simplement qu’en plus de façonner des bijoux comme D’Angelo Russell, Caris LeVert, Jarrett Allen ou Rondae Hollis-Jefferson, Kenny Atkinson est tout simplement en train de redonner vie à de vieilles plantes usées comme Timofey Mozgov ou DeMarre Carroll et que malgré la blessure de Jeremy Lin, le boss des Nets semble toujours avoir un as de plus planqué dans sa manche… Mais fini de se palucher sur les futurs treizièmes de la Conférence Est, passons au plat principal : LA perf du jour.

Elle aurait pu venir de notre Vavane national, énorme tout au long de la rencontre et clutch au possible en toute fin de rencontre. 28 points à 9/15 dont 2/5 from Charenton et 8/8 au lancer, 6 rebonds, 4 passes, 3 steals et une seule balle perdue pour Evan Fournier, venez chercher le nouveau franchise player à Donaldville. Mais ce statut de franchise player, c’est à un autre de ses coéquipiers que le frenchy l’aura laissé le temps d’une folle soirée. Nikola Vucevic ? Bah non. Bismack Biyombo ? Kamoulox. Non, car c’est bien le jeune intérieur (CE N’EST PAS UN AILIER BORDEL) Aaron Gordon qui aura explosé tous les compteurs cette nuit pour aller claquer son career high comme il claque les tomars depuis son arrivée il y a deux ans dans la Ligue.

41 points à 14/18 dont 5/5 du parking et 8/10 au lancer, 14 rebonds et 2 passes

14 sur 18, une vraie guerre mondiale signée Gordon, et sans rien forcer. Même quand les contre-attaques s’annonçaient hasardeuses et se terminaient par des briques sur des lay-ups, Aaron Gordon était là pour… s’auto putback et remettre Mr Spalding dans le panier. Trop puissant dessous, insolent derrière la ligne, clutch avec un énorme triple dans le money-time, Aaron Gordon s’est donc rappelé au bon souvenir de certains observateurs qui l’annonçaient comme le futur Paul George avant d’en faire de la charpie à chaque mauvaise perf. Plus proche d’un sous-Blake Griffin (rien d’offensant hein, on aimerait bien être un sous-Blake Griffin nous) que d’un futur PG, le meilleur ami du proprio d’Intel a en tout cas frappé un grand coup, rappelant par la même occasion que l’attaque du Magic ne se limitait pas à un simple et amical axe franco-monténegrin.

A voir si Aaron Gordon a la capacité de confirmer les douceurs aperçues hier, mais ce Magic version 2017/18 est en tout cas plaisant à voir, malgré un été très calme en Floride. Team conclusions hâtives de sortie : après tout, il ne fallait peut-être qu’un peu de temps à ces gamins pour se connaitre. Team vieux sages de sortie : attention, on parle quand même d’un match face aux Nets au mois d’octobre.

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