Michael Jordan
PUBLI-RÉDACTIONNEL Old-School

Et si la NBA d’aujourd’hui récupérait le jeu des années 80 : les fautes « flagrantes »

Source image : YouTube

Les années 80, c’était la belle époque. Celtics versus Lakers, Walkman versus Rollerblade, veste en cuir versus moustache, on vivait quasiment sur une autre planète. Cet univers parallèle revient justement en force de nos jours, bien aidé par le look des athlètes mais aussi par le succès de la série Netflix “Stranger Things”. Avec la saison 2 qui revient le 27 octobre, TrashTalk vous propose un court voyage dans la machine à remonter le temps. Histoire de vérifier si le basket actuel a quoi que ce soit à envier à celui des années 80. Gants en cuir, banane autour de la hanche, c’est l’heure de revisiter les 80’s.

Et dire que certains sont outrés par certaines fautes effectuées en contre-attaque, de nos jours. Alors comme ça, une course freinée en se faisant attraper le bras est frustrant ? On vous laissera donc revoir l’attentat de Kevin McHale sur Kurt Rambis, lors du Game 4 des Finales NBA de 1984 entre Celtics et Lakers, pour commencer. Ou plutôt, on va vous raconter en détail ce que cela donnait vraiment dans ce monde parallèle réservé aux brutes, histoire de bien comprendre en quoi les joueurs d’aujourd’hui n’ont aucun reproche à faire sur le jeu physique autorisé en NBA. Après un Game 3 ultra-dominé par les Lakers et qui voyait la défense de Boston prendre l’eau, Larry Bird et ses potes décident de changer totalement leur stratégie pour le match suivant : plus un seul lay-up autorisé, sous peine de se faire sortir sur le champ. Une règle que les cols bleus-verts habituels appliquent à la lettre, sauf que le gentil Kevin McHale veut se joindre au délire mais jauge mal son coup. Moustache impeccable, lunettes bien vissées, Kurt Rambis part au panier en contre-attaque mais se fait littéralement découper dans les airs par Kevin l’Eventreur. Coup de la corde à linge, Kurt explose au sol comme un pétard le 14 juillet. Barfight général, match arrêté pendant plusieurs minutes… Mais alors quelle sanction pour McHale ? Faute personnelle. Deux lancers francs pour Rambis. Allez, ça joue. Pas de faute flagrante, pas de pénalité d’un ou deux matchs comme on le voit aujourd’hui, pas de chichi pour une action un peu engagée. La NBA des années 80, c’était comme on le dit au playground d’en bas : pas de sang, pas de faute. Et si la NBA des années 2010 récupérait ces règles open-bar, il y aurait très certainement des morts dans chaque franchise toutes les semaines. Nostalgie, nostalgie…

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