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Neil Olshey prolonge au Blazers : pas question de partir sans avoir sorti les Warriors en Playoffs

Neil Olshey

Damian et C.J. pour deux premiers choix de Draft, pas mal l’animal…

Source image : Youtube
C’est la bonne nouvelle du jour du côté de l’Oregon. Puisque les Blazers ne pouvaient pas faire grand chose pendant la free agency 2017, ayant une masse salariale à faire rougir une tomate cerise, c’est donc du côté du management que Portland a fait le bon coup de l’été : la prolongation de leur président des opérations basket et general manager, Neil Olshey, jusqu’en 2021. Good job, on ne prévoit plus que 4-1 contre les Warriors en avril…

Les Blazers sont loin d’être l’équipe qui a fait la Une des journaux cet été, et même durant toute l’année. Après avoir réveillé toute une ville lors de la saison féerique de 2015-2016 en raison d’une belle cinquième place, et surtout après avoir tapé Chris Paul et compagnie au premier tour des Playoffs, les héros de Rip City ont eu un petit coup de mou l’année dernière. Pourtant, Neil Olshey n’avait pas hésité à distribuer la thune en veux-tu en voilà pour conserver ses joueurs et signer Evan Turner et Festus Ezeli. Pour quel bilan ? Une qualification de justesse pour l’aventure du printemps, une flopée de déceptions avec E.T. et la défense – la quoi ? –  de poussins proposée en première partie de la saison. Heureusement, la scoring a donné satisfaction et un rayon de soleil est venu poser ses valises à la mi-saison, un Bosnien de 213 centimètres en la personne de Jusuf Nurkic : un coup de génie de Neil Olshey. Et puisque l’on parle du loup, c’est bien le fin stratège Neil Olshey qui a décidé de poursuivre l’aventure dans l’Oregon jusqu’en 2021, avec une année d’extension possible.

Arrivé en provenance de Lob City en 2012, le garçon a commencé par prendre sa première décision en tant que GM lors de la Draft de la même année : un certain gamin du nom de Damian Lilliard. Le choix se révélera être plutôt correct en effet. Une autre idée en tête pour celle de 2013, Neil ? Bingo, le patron met la main sur C.J. McCollum qui deviendra rapidement un binôme parfait pour le numéro 0 comme son titre de MIP 2016 en atteste. Il ne manque plus qu’un coach, Terry Scotts qui s’est reconverti après avoir été chanteur à Roanne, et qui fera mine de rien un sacré travail lors de l’épopée fantastique des Blazers en Playoffs 2016, faisant même flipper ceux qui sortaient d’un 79-3. Olshey prend de bonnes décisions, comme lorsqu’il avait récupéré Chris Paul quand il était GM des Clippers, et permet à la franchise de renouer avec les Playoffs à quatre reprises consécutives et même les demi-finales de Conf par deux fois. Promu comme président des opérations basket en 2015, le stratège décide de miser sur la jeunesse la saison dernière – puisque le vétéran Evan Turner n’avait que 28 ans – quitte à démolir le portefeuille pour ses rejetons pendant que la mascotte et les pom-poms se retrouvent sur le carreau. Le pari ne sera pas aussi gagnant qu’on aurait pu l’imaginer, premier hic pour le tacticien. A cela s’ajoute une Draft 2017 étonnante, dont il faudra voir les retombées après l’échange des choix 15 et 20 pour Zach Collins. Le travail n’est pas fini, l’objectif étant de prolonger Nurkic et d’étoffer les rotations autour des deux snipers du backcourt. Et soyons fous, Neil va peut-être réaliser le rêve de McCollum en allant à la pêche au Carmelo…

Neil Olshey qui prolonge chez les Blazers, c’est une bonne nouvelle. Le genre de garçon que tu préfères avoir dans ton camp et qui sent les bons coups à plein nez. Cap sur octobre désormais, il y a des fans de la Rip City à rassurer…

Source : Nba.com


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